Par Véronique Coxam, directeur de recherche INRA Unité de Nutrition Humaine, UMR 1019 INRA, Clermont Ferrand
L’ostéoporose est une maladie chronique résultant d’une réduction du contenu minéral de l’os et d’une altération de la microarchitecture osseuse liée à l’âge. Elle engendre une fragilisation du squelette particulièrement invalidante. Son apparition accélère considérablement l’entrée en dépendance du sujet vieillissant.
La prévention nutritionnelle de l’ostéoporose repose sur des règles simples d’équilibre et de diversification alimentaire. La consommation régulière de produits laitiers riches en calcium et de vitamine D doit en effet être associée à celle de nutriments ostéoprotecteurs apportés par les autres classes d’aliments.
L’étiologie de l’ostéoporose
Le principal facteur inducteur de la perte osseuse liée à l’âge est la modification de l’imprégnation hormonale de l’organisme engendrée par l’arrêt du fonctionnement des ovaires lors de la ménopause. Les hormones sexuelles participent en effet au maintien de l’équilibre entre la formation et la résorption de l’os.
Le développement de phénomènes inflammatoires chroniques et la diminution de la capacité de l’organisme à lutter contre le stress oxydatif sont deux autres processus associés au vieillissement qui participent à l’ostéoporose. Dans certaines situations physiologiques, l’installation d’une acidose (acidification du milieu extracellulaire), liée à l’âge et/ou induite par l’alimentation, contribue également à la perte osseuse. .../...
La prévention nutritionnelle de l’ostéoporose repose sur des règles simples d’équilibre et de diversification alimentaire. La consommation régulière de produits laitiers riches en calcium et de vitamine D doit en effet être associée à celle de nutriments ostéoprotecteurs apportés par les autres classes d’aliments.
L’étiologie de l’ostéoporose
Le principal facteur inducteur de la perte osseuse liée à l’âge est la modification de l’imprégnation hormonale de l’organisme engendrée par l’arrêt du fonctionnement des ovaires lors de la ménopause. Les hormones sexuelles participent en effet au maintien de l’équilibre entre la formation et la résorption de l’os.
Le développement de phénomènes inflammatoires chroniques et la diminution de la capacité de l’organisme à lutter contre le stress oxydatif sont deux autres processus associés au vieillissement qui participent à l’ostéoporose. Dans certaines situations physiologiques, l’installation d’une acidose (acidification du milieu extracellulaire), liée à l’âge et/ou induite par l’alimentation, contribue également à la perte osseuse. .../...




