Noël 2022 : les nouvelles cartes de voeux de l'Unicef

A l'approche des fêtes, voici la nouvelle collection de cartes et cadeaux Unicef 2022 dont les bénéfices des ventes sont entièrement reversés aux programmes de cette association qui aident des milliers d'enfants à travers le monde à survivre et à se développer.





©UNICEF
Cette année plus que jamais, Unicef France a besoin d'engagement et invite à un Noël solidaire avec sa nouvelle collection composée d'objets décoratifs, de cadeaux de naissance, de livres et jeux pour les petits ou encore de papèterie.
 
Couleurs officielles des Nations unies, symboles des valeurs de bienveillance, de respect, d'intégrité, de confiance et de responsabilité de l'organisation, le bleu cyan et le blanc habillent une collection d'objets du quotidien.
 
Également, Olivier Rousteing, directeur artistique de la maison Balmain, a décidé de s'engager aux côtés de l'Unicef en signant une collection inédite de cinq dessins exclusifs qui viennent illustrer les cartes de vœux.
 
Ces magnifiques illustrations, réhaussées d'une dorure à chaud pour une touche mode et précieuse, sont un joli prétexte pour envoyer ses vœux à ses proches. Et notamment aux parents âgés, toujours ravis de recevoir du courrier.
 
A l’heure où vous lisez ces lignes, 452 millions d’enfants vivent dans des pays ou des zones en proie à des conflits armés. Cela représente près d’un enfant sur six ! Alors que certains pays, comme la Syrie ou le Yémen, s’enlisent dans des conflits de longue date, d’autres entrent à leur tour en guerre. Impossible d’ignorer la tragédie qui se déroule en Ukraine.
 
L’augmentation du nombre de violations graves commises à l’encontre des enfants représente une  conséquence directe et immédiate de ce triste constat. Depuis 2005, ce nombre n’a cessé d’augmenter jusqu’à  atteindre 26.425 en 2020.
 
Cela représente autant de vies innocentes fauchées, mutilées, traumatisées ou brisées. Chaque jour, des filles et des garçons vivant dans des zones de conflits endurent des horreurs indicibles qu’aucun enfant ne devrait jamais connaître.
 
Au-delà de ces conséquences dramatiques directes pour les enfants et leurs familles, les conflits engendrent une multitude de crises tout aussi tragiques et alarmantes. C’est notamment le cas de la guerre en Ukraine qui entraîne, dans son sillage, la flambée des prix du carburant, des engrais et des denrées alimentaires.
 
Cette hausse des prix, conjuguée à d’autres facteurs préexistants –événements climatiques extrêmes et répercussions économiques de la Covid-19– crée les conditions propices à l’explosion du nombre global de cas de malnutrition. En Somalie, l'Unicef estime que près d'un demi-million d'enfants sont confrontés à la malnutrition aiguë sévère.
 
En 2021, le nombre de personnes souffrant de la faim a ainsi atteint 828 millions. Plus vulnérables, les enfants sont les premières victimes de cette crise mondiale. Dans les quinze pays les plus affectés par l’insécurité alimentaire, ce sont près de huit millions d’enfants de moins de cinq ans qui encourent le risque de mourir d’émaciation sévère s’ils ne bénéficient pas rapidement de soins adaptés.
 
Partout à travers le globe, la multiplication des crises, qu’elles soient sécuritaires, économiques, alimentaires, climatiques, sanitaires ou sociales, prend en otage l’avenir de chaque enfant et menace leurs droits à la vie, à la protection, à la santé, à la liberté, à l’éducation et à l’insouciance…

Article publié le 24/11/2022 à 02:00 | Lu 667 fois