Il faut rappeler l'importance du dépistage du cancer colorectal !
Le cancer colorectal touche, chaque année, 40 500 nouvelles personnes en France.
Il représente le deuxième cancer le plus meurtrier avec 17.500 décès par an et le troisième cancer le plus fréquent. Pourtant, dépisté à temps, il se guérit dans neuf cas sur dix.
Un paradoxe qui nécessite de réaffirmer l'importance du dépistage, l'une des armes les plus efficaces contre ce cancer.
Depuis 2009, un programme de dépistage du cancer colorectal est proposé aux femmes et aux hommes âgés de 50 à 74 ans. Si sa notoriété a progressé, la participation reste encore faible (31,7%).
Une enquête réalisée en janvier 2013 montre que les Français sous-estiment largement la réalité du cancer colorectal et connaissent insuffisamment le dépistage : seulement 31% des personnes interrogées (et 39% des 50-74 ans) le citent spontanément parmi les trois cancers les plus fréquents, derrière le cancer du sein (80%), du poumon (64%) et de la prostate (34%).
De même, seuls 26% (et 34% des 50-74 ans) le citent parmi les trois cancers les plus meurtriers, derrière le cancer du poumon (68%) et le cancer du sein (51%) ; 42% des personnes interrogées citent spontanément le cancer colorectal ou de l'intestin comme un cancer pour lequel un dépistage est recommandé, loin derrière le cancer du sein (83%). Cependant le dépistage est assez bien identifié dans la population cible puisque ce taux atteint 60% chez les 50-74 ans.
Très majoritairement, les Français sous-estiment ou méconnaissent les chances de guérison du cancer colorectal lorsqu'il est détecté à un stade précoce : seulement 10% des personnes interrogées (et 12% des 50-74 ans) déclarent spontanément qu'il se guérit dans 90% des cas lorsqu'il est dépisté à temps.
Forts de ce constat, le ministère des Affaires sociales et de la Santé et l'Institut national du cancer (INCa) souhaitent réaffirmer l'importance du dépistage et lancent Mars bleu, mois de mobilisation contre le cancer colorectal.
La campagne 2013 a pour objectif de créer une prise de conscience forte en mettant en exergue le paradoxe suivant : le cancer colorectal se guérit dans neuf cas sur dix lorsqu'il est dépisté à temps, et pourtant il reste le deuxième cancer le plus meurtrier en France.
Le cancer colorectal touche, chaque année, 40 500 nouvelles personnes en France.
Il représente le deuxième cancer le plus meurtrier avec 17.500 décès par an et le troisième cancer le plus fréquent. Pourtant, dépisté à temps, il se guérit dans neuf cas sur dix.
Un paradoxe qui nécessite de réaffirmer l'importance du dépistage, l'une des armes les plus efficaces contre ce cancer.
Depuis 2009, un programme de dépistage du cancer colorectal est proposé aux femmes et aux hommes âgés de 50 à 74 ans. Si sa notoriété a progressé, la participation reste encore faible (31,7%).
Une enquête réalisée en janvier 2013 montre que les Français sous-estiment largement la réalité du cancer colorectal et connaissent insuffisamment le dépistage : seulement 31% des personnes interrogées (et 39% des 50-74 ans) le citent spontanément parmi les trois cancers les plus fréquents, derrière le cancer du sein (80%), du poumon (64%) et de la prostate (34%).
De même, seuls 26% (et 34% des 50-74 ans) le citent parmi les trois cancers les plus meurtriers, derrière le cancer du poumon (68%) et le cancer du sein (51%) ; 42% des personnes interrogées citent spontanément le cancer colorectal ou de l'intestin comme un cancer pour lequel un dépistage est recommandé, loin derrière le cancer du sein (83%). Cependant le dépistage est assez bien identifié dans la population cible puisque ce taux atteint 60% chez les 50-74 ans.
Très majoritairement, les Français sous-estiment ou méconnaissent les chances de guérison du cancer colorectal lorsqu'il est détecté à un stade précoce : seulement 10% des personnes interrogées (et 12% des 50-74 ans) déclarent spontanément qu'il se guérit dans 90% des cas lorsqu'il est dépisté à temps.
Forts de ce constat, le ministère des Affaires sociales et de la Santé et l'Institut national du cancer (INCa) souhaitent réaffirmer l'importance du dépistage et lancent Mars bleu, mois de mobilisation contre le cancer colorectal.
La campagne 2013 a pour objectif de créer une prise de conscience forte en mettant en exergue le paradoxe suivant : le cancer colorectal se guérit dans neuf cas sur dix lorsqu'il est dépisté à temps, et pourtant il reste le deuxième cancer le plus meurtrier en France.




