« Les recherches sur les acides gras trans (AGT) et leurs éventuels effets sur la santé humaine représentent un enjeu important de santé publique » souligne d’emblée le communiqué de l’INRA. Et de préciser : « les limites d’utilisations des acides gras trans sont basées sur des preuves scientifiques démontrant que les AGT provenant d’huiles végétales partiellement hydrogénées utilisées dans l’industrie sont nuisibles à la santé humaine. La consommation de ces AGT entraîne en effet une diminution du niveau de « bon cholestérol » (HDL-C) et conduisent à l’augmentation du niveau de « mauvais cholestérol » (LDL-C), élevant ainsi sensiblement le risque de maladies cardiovasculaires (MCV). Cependant, aucune étude n’a abordé les effets spécifiques des acides gras trans d’origine naturelle (issus du lait de ruminants et présents dans le lait, le beurre et les produits laitiers) par comparaison à ces AGT d’origine industrielle ».
L’étude TRANSFACT montre que les AGT naturels provenant du lait de ruminants n’ont pas le même impact négatif sur les facteurs de risques de MCV que les AGT industriels. « Il est ainsi établi que les AGT d’origine naturelle ne diminuent pas le « bon cholestérol » et n’affectent pas les lipoprotéines les plus athérogènes (c’est-à-dire favorisant le dépôt de corps gras dans les vaisseaux sanguins), les LDL petites et denses (les formes de transport qui élèvent le plus le risque) » remarque encore le communiqué de l’INRA. .../...
L’étude TRANSFACT montre que les AGT naturels provenant du lait de ruminants n’ont pas le même impact négatif sur les facteurs de risques de MCV que les AGT industriels. « Il est ainsi établi que les AGT d’origine naturelle ne diminuent pas le « bon cholestérol » et n’affectent pas les lipoprotéines les plus athérogènes (c’est-à-dire favorisant le dépôt de corps gras dans les vaisseaux sanguins), les LDL petites et denses (les formes de transport qui élèvent le plus le risque) » remarque encore le communiqué de l’INRA. .../...




