Vivre très vieux: un souhait pas si commun
Contrairement à ce que d’aucuns auraient pu attendre, il ne se trouve qu’une courte majorité d’Européens (52%) à souhaiter vivre très vieux, par exemple au-delà de 100 ans. Les réponses sur ce point varient fortement selon le pays de l’interviewé.
Ainsi, en Europe du Sud, une part importante des personnes interrogées espère arriver à un très grand âge : c’est le cas de 62 % des Italiens et de 63% des Espagnols. En France et au Royaume Uni, les perceptions sont beaucoup plus partagées, avec respectivement 48% et 49% des répondants souhaitant vivre très vieux.
C’est en Allemagne qu’on trouve le plus de réfractaires à une très longue vie (44% seulement disent vouloir vivre très vieux). On relève qu’en France et en Allemagne, les plus âgés des répondants (65 ans et plus) sont les moins nombreux à souhaiter vivre très longtemps, phénomène qui n’est pas observé dans les autres nations. Remarquons enfin que dans tous les pays, les CSP+ se montrent plus promptes que les CSP- à vouloir une grande longévité.
Espérance de vie: l’optimisme l’emporte
Une forte proportion des personnes interrogées (71%) pense vivre plus longtemps que ses parents. Dans aucun pays cette représentation n’est contredite. C’est au Royaume Uni (75%) et en Espagne (76%) qu’on observe le plus grand optimisme dans cette évaluation comparée de son espérance de vie personnelle. L’Allemagne se situe dans la moyenne (72%), tandis que la France (69%) et surtout l’Italie (66%) font montre de plus de réserves.
Dans tous les pays, on relève que les répondants les plus âgés sont les plus nombreux à estimer qu’ils vivront plus longtemps que leurs parents, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’ils ont déjà, pour certains d’entre eux, atteint un âge assez important et qu’ils sont davantage que les autres répondants en mesure d’effectuer une comparaison, ayant pour la plupart perdu leurs parents.
Contrairement à ce que d’aucuns auraient pu attendre, il ne se trouve qu’une courte majorité d’Européens (52%) à souhaiter vivre très vieux, par exemple au-delà de 100 ans. Les réponses sur ce point varient fortement selon le pays de l’interviewé.
Ainsi, en Europe du Sud, une part importante des personnes interrogées espère arriver à un très grand âge : c’est le cas de 62 % des Italiens et de 63% des Espagnols. En France et au Royaume Uni, les perceptions sont beaucoup plus partagées, avec respectivement 48% et 49% des répondants souhaitant vivre très vieux.
C’est en Allemagne qu’on trouve le plus de réfractaires à une très longue vie (44% seulement disent vouloir vivre très vieux). On relève qu’en France et en Allemagne, les plus âgés des répondants (65 ans et plus) sont les moins nombreux à souhaiter vivre très longtemps, phénomène qui n’est pas observé dans les autres nations. Remarquons enfin que dans tous les pays, les CSP+ se montrent plus promptes que les CSP- à vouloir une grande longévité.
Espérance de vie: l’optimisme l’emporte
Une forte proportion des personnes interrogées (71%) pense vivre plus longtemps que ses parents. Dans aucun pays cette représentation n’est contredite. C’est au Royaume Uni (75%) et en Espagne (76%) qu’on observe le plus grand optimisme dans cette évaluation comparée de son espérance de vie personnelle. L’Allemagne se situe dans la moyenne (72%), tandis que la France (69%) et surtout l’Italie (66%) font montre de plus de réserves.
Dans tous les pays, on relève que les répondants les plus âgés sont les plus nombreux à estimer qu’ils vivront plus longtemps que leurs parents, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’ils ont déjà, pour certains d’entre eux, atteint un âge assez important et qu’ils sont davantage que les autres répondants en mesure d’effectuer une comparaison, ayant pour la plupart perdu leurs parents.




