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Article publié le 04/02/2021 à 09:04 | Lu 2514 fois

Le minimum vieillesse en 2019 (DREES)




La DREES (ministère de la Santé) vient de publier sur son site Internet, les données actualisées relatives au minimum vieillesse pour l’année 2019. Ces résultats sont présentés par régime, par montant et par département. Un zoom est effectué sur les nouveaux allocataires du minimum vieillesse.


Le minimum vieillesse en 2019 (DREES)
Selon les résultats présentés cette semaine par la DREES, fin 2019 en France, on comptait 601.600 personnes percevant l’allocation supplémentaire du minimum vieillesse (ASV) ou l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) soit une hausse de 5,9% par rapport à 2018.
 
Toujours selon cet organisme public, le nombre d’individus qui étaient éligibles à ce dispositif a « de nouveau augmenté suite au plan de revalorisation du minimum vieillesse, de 100 euros en tout pour une personne seule, dans le cadre de la loi du financement de la Sécurité sociale pour 2018 ».
 
Précisons qu’après une première revalorisation qui avait eu lieu en avril 2018, une deuxième revalorisation avait eu lieu en janvier 2019 et une troisième avait été effectuée en janvier 2020.
 
Autre point à souligner et mis en avant par la DREES, depuis une dizaine d’années, le nombre de bénéficiaires est resté assez stable, après avoir fortement diminué entre la fin des années 1960 et le début des années 2000 en raison de l’amélioration du niveau des pensions.
 
A la fin de l’année 2019, les allocataires percevaient en moyenne 393 euros mensuels pour l’ASV et 457 euros pour l’Aspa. On remarque également que plus de la moitié des titulaires sont des femmes seules (célibataires, veuves ou divorcées). Soulignons également que les personnes isolées représentent les trois-quarts des allocataires.
 
En 2019, 44.300 nouveaux allocataires ont reçu l’Aspa, soit plus du tiers (38%) de plus qu’en 2018. Parmi eux, 42% étaient âgés de moins de 65 ans et se trouvaient donc dans une situation particulière : inaptitude au travail, ex-invalidité, handicap, ancien combattant, etc.
 
A noter également qu’à fin 2019, on comptait moins de 50 personnes qui bénéficiaient encore de l’aide à la vie familiale et sociale des anciens migrants destinée aux étrangers âgés disposant de faibles ressources et non éligibles à l’Aspa.