Lorsque Maupassant écrivit cette nouvelle, les ravages de la maladie se faisaient déjà fortement sentir, qui créaient chez lui, angoisses et hallucinations.
Pourtant, Florent Aumaître, par son jeu très original, nous donne une image très éloignée de la folie qu’on attribuait généralement à l’auteur et plus proche, au bout du compte, d’une forme de possession diabolique. Son narrateur est un être joyeux, plein d’humour, aimant la vie, la bonne chère et les femmes.
Mais un Trois Mâts brésilien est passé sur la Seine, juste sous ses fenêtres, par un bel après-midi de printemps, déposant sur son passage un être invisible qui ne se nourrit que de lait et d’eau et qui va s’installer chez notre narrateur.
Alors tout se dérègle pour lui. Le Horla -c’est ainsi qu’il le nomme- prend possession de son corps et de son esprit nuit et jour. Il va mieux quand il parvient à s’échapper de chez lui, mais retombe sous son emprise dès qu’il y revient. Pendant toute la durée du spectacle -une bonne heure- le spectateur qui ne connaît pas l’œuvre espère jusqu’au bout une heureuse issue. Mais l’inévitable se produira malgré tout.
Pourtant, Florent Aumaître, par son jeu très original, nous donne une image très éloignée de la folie qu’on attribuait généralement à l’auteur et plus proche, au bout du compte, d’une forme de possession diabolique. Son narrateur est un être joyeux, plein d’humour, aimant la vie, la bonne chère et les femmes.
Mais un Trois Mâts brésilien est passé sur la Seine, juste sous ses fenêtres, par un bel après-midi de printemps, déposant sur son passage un être invisible qui ne se nourrit que de lait et d’eau et qui va s’installer chez notre narrateur.
Alors tout se dérègle pour lui. Le Horla -c’est ainsi qu’il le nomme- prend possession de son corps et de son esprit nuit et jour. Il va mieux quand il parvient à s’échapper de chez lui, mais retombe sous son emprise dès qu’il y revient. Pendant toute la durée du spectacle -une bonne heure- le spectateur qui ne connaît pas l’œuvre espère jusqu’au bout une heureuse issue. Mais l’inévitable se produira malgré tout.

