Lazare Ponticelli, le der des ders a disparu. C’était le dernier combattant français de la Première guerre mondiale, conflit monstrueux qui fit plus de dix millions de morts dont 1.4 million de soldats français, soit 900 morts en moyenne par jour durant les 51 mois de guerre, du 1er août 1914 au 11 novembre 1918 et des milliers de disparus jamais identifiés symbolisés par le Soldat Inconnu qui repose sous la voûte de l'Arc de Triomphe.
Né le 7 décembre 1897 à Bettola en Italie, Lazare Ponticelli immigre en France à l’âge de 9 ans. Il en a 16 lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale. Il décide alors de défendre la France en dissimulant son âge véritable et s’engage dans la Légion étrangère à Paris. Affecté au 658ème Bataillon du Ier régiment de la Légion, il combat sur les fronts du Chemin des Dames, de l’Argonne (1914) et de Verdun (1916) avant d’être envoyé sur le front austro-italien. De retour en France en 1921, il revient s’installer définitivement à Paris et obtient la nationalité française en 1939. Il n’a jamais manqué aucune cérémonie du 11 novembre, toutefois, pendant longtemps, il a refusé d’évoquer ses souvenirs de guerre. C’est n’est que récemment qu’il avait accepté d’en parler. .../...
Né le 7 décembre 1897 à Bettola en Italie, Lazare Ponticelli immigre en France à l’âge de 9 ans. Il en a 16 lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale. Il décide alors de défendre la France en dissimulant son âge véritable et s’engage dans la Légion étrangère à Paris. Affecté au 658ème Bataillon du Ier régiment de la Légion, il combat sur les fronts du Chemin des Dames, de l’Argonne (1914) et de Verdun (1916) avant d’être envoyé sur le front austro-italien. De retour en France en 1921, il revient s’installer définitivement à Paris et obtient la nationalité française en 1939. Il n’a jamais manqué aucune cérémonie du 11 novembre, toutefois, pendant longtemps, il a refusé d’évoquer ses souvenirs de guerre. C’est n’est que récemment qu’il avait accepté d’en parler. .../...
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