Comparée aux autres pays de l’OCDE, le Brésil et la Fédération de Russie, la France obtient de bons résultats dans plusieurs des onze dimensions que l’OCDE a retenues pour mesurer le bien-être des populations.
De fait, la France se positionne au-dessus de la moyenne de l’OCDE dans les dimensions du revenu et du patrimoine, de la qualité de l’environnement, du logement, de l’équilibre vie professionnelle-vie privée, de l’état de santé et des liens sociaux.
En revanche, elle se classe en dessous de la moyenne dans les thèmes de l’engagement civique et de l’éducation et des compétences.
Selon ce rapport, les ménages français moyens ont été un peu moins affectés par la crise que celui des autres pays de l’OCDE. En effet, dans beaucoup de ces états, l’impact a été plus marqué qu’en France, notamment en ce qui concerne les domaines du revenu des ménages, de la satisfaction à l’égard de la vie, de l’engagement civique et également, mais dans une certaine mesure seulement, de l’emploi.
De fait, l’Hexagone a enregistré une hausse cumulée du revenu disponible des ménages, en termes réels, d’environ 2% de 2007 à 2011, alors que dans la zone euro le revenu baissait de 1% sur la même période. Cependant, les inégalités de revenus (avant taxes et transferts) ont augmenté de 2% en France entre 2007 et 2010, bien au-dessus de la moyenne de l’OCDE estimée à 1,2%.
Par contre, l’impact de la crise sur le bien-être des individus se manifeste principalement par la baisse de l’emploi et la dégradation des conditions du marché du travail (notamment pour les seniors). En France, entre 2007 et 2012, le taux d’emploi est resté quasi stable alors qu’il a chuté dans beaucoup de pays. En revanche, le taux du chômage de long terme a augmenté de presque 1 point de pourcentage.
De fait, la France se positionne au-dessus de la moyenne de l’OCDE dans les dimensions du revenu et du patrimoine, de la qualité de l’environnement, du logement, de l’équilibre vie professionnelle-vie privée, de l’état de santé et des liens sociaux.
En revanche, elle se classe en dessous de la moyenne dans les thèmes de l’engagement civique et de l’éducation et des compétences.
Selon ce rapport, les ménages français moyens ont été un peu moins affectés par la crise que celui des autres pays de l’OCDE. En effet, dans beaucoup de ces états, l’impact a été plus marqué qu’en France, notamment en ce qui concerne les domaines du revenu des ménages, de la satisfaction à l’égard de la vie, de l’engagement civique et également, mais dans une certaine mesure seulement, de l’emploi.
De fait, l’Hexagone a enregistré une hausse cumulée du revenu disponible des ménages, en termes réels, d’environ 2% de 2007 à 2011, alors que dans la zone euro le revenu baissait de 1% sur la même période. Cependant, les inégalités de revenus (avant taxes et transferts) ont augmenté de 2% en France entre 2007 et 2010, bien au-dessus de la moyenne de l’OCDE estimée à 1,2%.
Par contre, l’impact de la crise sur le bien-être des individus se manifeste principalement par la baisse de l’emploi et la dégradation des conditions du marché du travail (notamment pour les seniors). En France, entre 2007 et 2012, le taux d’emploi est resté quasi stable alors qu’il a chuté dans beaucoup de pays. En revanche, le taux du chômage de long terme a augmenté de presque 1 point de pourcentage.

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