Rappelons que cette opération, créée par le FNG en 2001, a pour vocation de donner la parole aux personnes âgées en leur proposant d'écrire une lettre –qui sera soumise à un jury- sur un sujet qui leur tient particulièrement à cœur.
Depuis 2004, au vu de la qualité et de la diversité des lettres reçues, il a été décidé d'ouvrir cette opération à un plus grand nombre d'établissements, aux personnes âgées aidées à domicile et aux usagers des foyers clubs, en partenariat avec des acteurs du maintien à domicile et du secteur loisirs et animation.
Dans le cadre de cette opération, la rédaction d'une lettre, individuelle ou collective, représente pour ces aînés une opportunité d'expression personnelle sur un sujet qui leur est cher. Il ne doit pas s'agir uniquement de récits de souvenirs, mais de l'expression libre de leurs opinions, attentes, critiques.
Plus concrètement, « Lettre à… » doit leur permettre de rompre l'isolement, de maintenir le lien social. Les auteurs peuvent ainsi transmettre par leur lettre, leurs réflexions et idées et contribuer à améliorer les relations entre les générations, comme le regard que la société porte sur les personnes âgées. C'est aussi l'occasion de rencontres intergénérationnelles puisque les lettres recueillies dans les établissements peuvent être lues et écoutées par tous, y compris les plus jeunes.
« Être délibérément soi-même, le peut-on à tous les âges de la vie et quelles que soient les conditions de vie ? »… De fait, la rédaction d’une lettre individuelle ou collective représente une opportunité d’expression personnelle pour les plus vieux d’entre nous : mots sur eux-mêmes, mots sur leur parcours de vie, paroles vraies et authentiques qui permettent de nouer un autre lien à soi et aux autres, souligne la FNG dans son communiqué.
Lettre à... devient alors un moyen de rompre l’isolement et de maintenir le lien à la société. C'est aussi un moyen de réhabiliter un espace où le « je » remplace le « il » ou le « on », de réaffirmer la primauté de l'individu et de restaurer le lien interpersonnel. C'est l'occasion de porter un autre regard sur des adultes un peu plus âgés que les autres.
Un jury présidé par Mme Geneviève Laroque, présidente de la FNG, récompense par un Prix honorifique les « meilleures » lettres selon des critères définis au préalable.
Lors de la précédente édition, la FNG a reçu 402 lettres et neuf ont été primées. Une très large majorité des participants (95%) résidaient en établissements. Les plus de 80 ans représentaient 61,7% des auteurs et 19,4% d'entre eux avaient plus de 90 ans. Sans surprise et conformément aux données démographiques les femmes dominaient largement (76,6%) et plus de 52% des écrivains avaient un statut de veuves ou de veufs. Et enfin, plus de la moitié (55,5%) a exercé des professions intermédiaires et des fonctions d'employés.
Depuis 2004, au vu de la qualité et de la diversité des lettres reçues, il a été décidé d'ouvrir cette opération à un plus grand nombre d'établissements, aux personnes âgées aidées à domicile et aux usagers des foyers clubs, en partenariat avec des acteurs du maintien à domicile et du secteur loisirs et animation.
Dans le cadre de cette opération, la rédaction d'une lettre, individuelle ou collective, représente pour ces aînés une opportunité d'expression personnelle sur un sujet qui leur est cher. Il ne doit pas s'agir uniquement de récits de souvenirs, mais de l'expression libre de leurs opinions, attentes, critiques.
Plus concrètement, « Lettre à… » doit leur permettre de rompre l'isolement, de maintenir le lien social. Les auteurs peuvent ainsi transmettre par leur lettre, leurs réflexions et idées et contribuer à améliorer les relations entre les générations, comme le regard que la société porte sur les personnes âgées. C'est aussi l'occasion de rencontres intergénérationnelles puisque les lettres recueillies dans les établissements peuvent être lues et écoutées par tous, y compris les plus jeunes.
« Être délibérément soi-même, le peut-on à tous les âges de la vie et quelles que soient les conditions de vie ? »… De fait, la rédaction d’une lettre individuelle ou collective représente une opportunité d’expression personnelle pour les plus vieux d’entre nous : mots sur eux-mêmes, mots sur leur parcours de vie, paroles vraies et authentiques qui permettent de nouer un autre lien à soi et aux autres, souligne la FNG dans son communiqué.
Lettre à... devient alors un moyen de rompre l’isolement et de maintenir le lien à la société. C'est aussi un moyen de réhabiliter un espace où le « je » remplace le « il » ou le « on », de réaffirmer la primauté de l'individu et de restaurer le lien interpersonnel. C'est l'occasion de porter un autre regard sur des adultes un peu plus âgés que les autres.
Un jury présidé par Mme Geneviève Laroque, présidente de la FNG, récompense par un Prix honorifique les « meilleures » lettres selon des critères définis au préalable.
Lors de la précédente édition, la FNG a reçu 402 lettres et neuf ont été primées. Une très large majorité des participants (95%) résidaient en établissements. Les plus de 80 ans représentaient 61,7% des auteurs et 19,4% d'entre eux avaient plus de 90 ans. Sans surprise et conformément aux données démographiques les femmes dominaient largement (76,6%) et plus de 52% des écrivains avaient un statut de veuves ou de veufs. Et enfin, plus de la moitié (55,5%) a exercé des professions intermédiaires et des fonctions d'employés.




