Aujourd'hui, les personnes âgées de plus de 60 ans représentent plus de 21% de la population française. La plupart sont de jeunes retraités actifs, mais de plus en plus de personnes âgées se retrouvent peu à peu seules du fait de l'éloignement géographique de la famille et des amis, des décès de l'entourage et d'une mobilité restreinte.
Selon une enquête menée en 2007 par le collectif « Combattre la solitude des personnes âgées », 74% de cette catégorie de personnes souffrent du sentiment de solitude, lié à l'isolement relationnel et/ou géographique.
La Fondation de France soutient depuis les années 70 des projets visant à recréer les liens sociaux et ainsi rompre l'isolement. Un quart des actions réalisées dans le cadre de l'appel à projets, « Vieillir dans son quartier, dans son village - Des aménagements à inventer ensemble », lancé en 2002, concerne les questions d'isolement. « Ce programme soutient principalement des actions locales, de proximité, de création d'espaces d'accueil, d'écoute, de rencontre pour faire sortir les gens de chez eux et de leur quotidien » explique Agathe Gestin, responsable du programme Personnes âgées à la Fondation de France.
Les vieux au cœur du débat public
À la campagne comme à la ville, un des moyens pour combattre la solitude serait de « commencer par intégrer les personnes vieillissantes dans les politiques publiques » explique Florence Alicot, consultante et membre du groupe de travail à l'origine du programme « Vieillir dans son quartier dans son village ».
Aujourd'hui, les aides dont bénéficient les personnes âgées varient en fonction des politiques gérontologiques locales : « beaucoup d'élus pensent encore qu'il n'y a pas de besoins à combler pour les personnes âgées car les familles sont là » confirme-t-elle. Mais ces dernières ne peuvent pas toujours couvrir tous les besoins et attentes de leurs parents âgés.
Les actions doivent donc reposer sur la collaboration de tous les acteurs gérontologiques (personnels soignants, associations, élus, familles, voisins...) avec les personnes âgées elles-mêmes, afin de les associer aux décisions qui les concernent.
Selon une enquête menée en 2007 par le collectif « Combattre la solitude des personnes âgées », 74% de cette catégorie de personnes souffrent du sentiment de solitude, lié à l'isolement relationnel et/ou géographique.
La Fondation de France soutient depuis les années 70 des projets visant à recréer les liens sociaux et ainsi rompre l'isolement. Un quart des actions réalisées dans le cadre de l'appel à projets, « Vieillir dans son quartier, dans son village - Des aménagements à inventer ensemble », lancé en 2002, concerne les questions d'isolement. « Ce programme soutient principalement des actions locales, de proximité, de création d'espaces d'accueil, d'écoute, de rencontre pour faire sortir les gens de chez eux et de leur quotidien » explique Agathe Gestin, responsable du programme Personnes âgées à la Fondation de France.
Les vieux au cœur du débat public
À la campagne comme à la ville, un des moyens pour combattre la solitude serait de « commencer par intégrer les personnes vieillissantes dans les politiques publiques » explique Florence Alicot, consultante et membre du groupe de travail à l'origine du programme « Vieillir dans son quartier dans son village ».
Aujourd'hui, les aides dont bénéficient les personnes âgées varient en fonction des politiques gérontologiques locales : « beaucoup d'élus pensent encore qu'il n'y a pas de besoins à combler pour les personnes âgées car les familles sont là » confirme-t-elle. Mais ces dernières ne peuvent pas toujours couvrir tous les besoins et attentes de leurs parents âgés.
Les actions doivent donc reposer sur la collaboration de tous les acteurs gérontologiques (personnels soignants, associations, élus, familles, voisins...) avec les personnes âgées elles-mêmes, afin de les associer aux décisions qui les concernent.




