©Shutterstock
Dans le département, nous estimons que plus d’un patient sur deux insuffisant cardiaque ignore qu’il est atteint de cette maladie.
Pour améliorer sa détection et la prise en charge de nos patients, les CPTS du département ont travaillé à la mise en place d’un parcours de soins avec la participation des parties prenantes : CHU, cardiologues et médecins libéraux, infirmiers en pratique avancée, infirmiers libéraux, pharmaciens.
Sans oublier les patients pour qui nous avons élaboré un livret sur l’insuffisance cardiaque qui relaie notamment les messages de la campagne d’information de l’Assurance Maladie.
Plus largement, au niveau régional, en Occitanie, j’observe que l’accompagnement en santé publique proposé par l’Assurance Maladie produit des effets : les médecins sont engagés dans le parcours insuffisance cardiaque, notamment avec le soutien des cardiologues qui leur proposent des formations (usage des nouvelles thérapeutiques recommandées, ajustement des traitements selon l’état de santé du patient,…).
Au niveau national, nombreux sont les présidents de CPTS qui me disent que les acteurs de leur territoire s’emparent également de cet enjeu de santé publique.
Enfin, la campagne de sensibilisation grand public de l’Assurance Maladie renforce le dialogue des médecins avec leurs patients : le dialogue autour de signes et symptômes réputés banals est facilité et ils sont plus réceptifs aux conseils que nous leurs donnons pour mieux prendre en main leur maladie.
Pour améliorer sa détection et la prise en charge de nos patients, les CPTS du département ont travaillé à la mise en place d’un parcours de soins avec la participation des parties prenantes : CHU, cardiologues et médecins libéraux, infirmiers en pratique avancée, infirmiers libéraux, pharmaciens.
Sans oublier les patients pour qui nous avons élaboré un livret sur l’insuffisance cardiaque qui relaie notamment les messages de la campagne d’information de l’Assurance Maladie.
Plus largement, au niveau régional, en Occitanie, j’observe que l’accompagnement en santé publique proposé par l’Assurance Maladie produit des effets : les médecins sont engagés dans le parcours insuffisance cardiaque, notamment avec le soutien des cardiologues qui leur proposent des formations (usage des nouvelles thérapeutiques recommandées, ajustement des traitements selon l’état de santé du patient,…).
Au niveau national, nombreux sont les présidents de CPTS qui me disent que les acteurs de leur territoire s’emparent également de cet enjeu de santé publique.
Enfin, la campagne de sensibilisation grand public de l’Assurance Maladie renforce le dialogue des médecins avec leurs patients : le dialogue autour de signes et symptômes réputés banals est facilité et ils sont plus réceptifs aux conseils que nous leurs donnons pour mieux prendre en main leur maladie.




