Le décor un peu kitsch est celui d’un hall d’hôtel des années cinquante. Nous sommes dans une petite station de sport d’hiver, dans le Tyrol peut-être, comme le suggère les quelques montagnes en arrière-plan.
C’est le matin et le veilleur de nuit se réveille tout doucement, vite mis sur pieds par l’arrivée tonitruante d’une vieille dame patronne des lieux, qui traumatise tout son monde par des coups de cannes fermement assénés.
On comprend vite qu’il s’agit d’une affaire familiale tenue d’une main de fer par la mère récemment veuve et assistée de ses deux enfants, un grand dadais un peu falot et sa sœur « punky », bien droite dans ses bottes noires qui veut donner un petit coup de jeune à cet univers compassé.
Un personnel réduit au minimum s’y ajoute, une femme de chambre cleptomane et un jeune groom malicieux, sans oublier le cuisinier aux bras tatoués. Et bien sûr, les quelques clients qui osent séjourner en ce lieu, qui s’avère être plus proche de l’Auberge Rouge de Fernandel que d’un palace de Saint-Moritz !
C’est le matin et le veilleur de nuit se réveille tout doucement, vite mis sur pieds par l’arrivée tonitruante d’une vieille dame patronne des lieux, qui traumatise tout son monde par des coups de cannes fermement assénés.
On comprend vite qu’il s’agit d’une affaire familiale tenue d’une main de fer par la mère récemment veuve et assistée de ses deux enfants, un grand dadais un peu falot et sa sœur « punky », bien droite dans ses bottes noires qui veut donner un petit coup de jeune à cet univers compassé.
Un personnel réduit au minimum s’y ajoute, une femme de chambre cleptomane et un jeune groom malicieux, sans oublier le cuisinier aux bras tatoués. Et bien sûr, les quelques clients qui osent séjourner en ce lieu, qui s’avère être plus proche de l’Auberge Rouge de Fernandel que d’un palace de Saint-Moritz !

