Avoir de petites fuites au moment ou après la ménopause n’est pas rare. Mais ce n’est ni automatique, ni une fatalité. En parler à son médecin permet de trouver des solutions adaptées et efficaces.
« En parler peut permettre de lever le voile sur ce tabou et de s’en occuper sainement, c’est-à-dire obtenir un traitement ou une orientation spécialisée. Savoir aussi que, quel que soit son âge, on n’est pas seule avec des fuites urinaires légères, est fondamental. Il est inutile de culpabiliser, d’avoir honte et de se renfermer. Toutes ces pensées sont inutiles et néfastes pour son bien-être. Passer d’une vulnérabilité passive à une action positive, c’est choisir sa vie » explique le docteur Marie Chevret, psychiatre et sexologue à Lyon.
A l’approche de la ménopause, la proportion de femmes concernées par les petites fuites urinaires augmente. En cause, la diminution progressive de la sécrétion d’œstrogènes par les ovaires. Moins d’hormones, c’est un moindre tonus musculaire du périnée. Une légère incontinence peut dès lors apparaître en cas d’effort et parfois, quand le besoin est urgent, quelques gouttes s’échappent.
Par ailleurs, souvent, à la ménopause, la diminution de la sécrétion hormonale se traduit par une sécheresse vaginale et un relâchement des muscles qui entourent le vagin, ce qui rend les rapports sexuels moins agréables. L’Astuce envive : en maintenant la tonicité du périnée, on entretient aussi celle du vagin, ce qui est un bon moyen de retrouver des sensations et d’avoir des rapports sexuels plus faciles. La fonction créant l’organe, on se retrouve ainsi avec un vagin plus hydraté.
« En parler peut permettre de lever le voile sur ce tabou et de s’en occuper sainement, c’est-à-dire obtenir un traitement ou une orientation spécialisée. Savoir aussi que, quel que soit son âge, on n’est pas seule avec des fuites urinaires légères, est fondamental. Il est inutile de culpabiliser, d’avoir honte et de se renfermer. Toutes ces pensées sont inutiles et néfastes pour son bien-être. Passer d’une vulnérabilité passive à une action positive, c’est choisir sa vie » explique le docteur Marie Chevret, psychiatre et sexologue à Lyon.
A l’approche de la ménopause, la proportion de femmes concernées par les petites fuites urinaires augmente. En cause, la diminution progressive de la sécrétion d’œstrogènes par les ovaires. Moins d’hormones, c’est un moindre tonus musculaire du périnée. Une légère incontinence peut dès lors apparaître en cas d’effort et parfois, quand le besoin est urgent, quelques gouttes s’échappent.
Par ailleurs, souvent, à la ménopause, la diminution de la sécrétion hormonale se traduit par une sécheresse vaginale et un relâchement des muscles qui entourent le vagin, ce qui rend les rapports sexuels moins agréables. L’Astuce envive : en maintenant la tonicité du périnée, on entretient aussi celle du vagin, ce qui est un bon moyen de retrouver des sensations et d’avoir des rapports sexuels plus faciles. La fonction créant l’organe, on se retrouve ainsi avec un vagin plus hydraté.




