« J’ai la fâcheuse habitude de m’attaquer à des sujets tristes et déprimants et à tenter d’en faire des récits d’aventures palpitantes », indique le réalisateur. « Le secret consiste à constamment allier l’humour au tragique. Une chose est sûre : L’Échappée belle est un pur mélange des deux ».
« J’ai eu un peu peur au départ quand j’ai compris que le film parlait de vieillesse », raconte Helen Mirren, « mais j’ai vu ce qu’a fait Paolo Virzì et notamment Les opportunistes et je me suis dit qu’il avait un regard merveilleux, humain, drôle et simple sur des situations extrêmement complexes et réalistes ».
De son côté, Donald Sutherland confirme ; l’acteur évoque ce qui l’a convaincu d’accepter le rôle de John, prof d’université à la retraite qui, malgré les innombrables ouvrages qui se sont gravés dans son esprit, commence à perdre la mémoire : « Après avoir lu une vingtaine de pages du scénario, le personnage de John a surgi et s’est mis à engager la discussion avec moi », dit-il. « C’était une conversation merveilleuse. Il était d’une grande rigueur et d’une incroyable précision. Et le scénario lui plaisait ».
Le roman de Michael Zadoorian -dont s’inspire le film- évoque un périple à travers l’Ouest américain, empruntant la mythique Route 66 pour atteindre Disneyland. En modifiant le profil socioculturel des deux protagonistes, on a essayé de faire en sorte qu’ils soient, en quelque sorte, plus proches de nous et de susciter autant d’empathie que possible à leur sujet.
Lui est verbeux et bougon, obsédé par les romans qu’il a étudiés et enseignés à ses étudiants toute sa vie. Elle, de son côté, est plus insouciante et constamment de bonne humeur, et elle dégage quelque chose de frivole. Ils ont bâti toute une vie ensemble à partir de leur relation passionnelle et ils ont eu deux enfants » souligne le réalisateur.
« J’ai eu un peu peur au départ quand j’ai compris que le film parlait de vieillesse », raconte Helen Mirren, « mais j’ai vu ce qu’a fait Paolo Virzì et notamment Les opportunistes et je me suis dit qu’il avait un regard merveilleux, humain, drôle et simple sur des situations extrêmement complexes et réalistes ».
De son côté, Donald Sutherland confirme ; l’acteur évoque ce qui l’a convaincu d’accepter le rôle de John, prof d’université à la retraite qui, malgré les innombrables ouvrages qui se sont gravés dans son esprit, commence à perdre la mémoire : « Après avoir lu une vingtaine de pages du scénario, le personnage de John a surgi et s’est mis à engager la discussion avec moi », dit-il. « C’était une conversation merveilleuse. Il était d’une grande rigueur et d’une incroyable précision. Et le scénario lui plaisait ».
Le roman de Michael Zadoorian -dont s’inspire le film- évoque un périple à travers l’Ouest américain, empruntant la mythique Route 66 pour atteindre Disneyland. En modifiant le profil socioculturel des deux protagonistes, on a essayé de faire en sorte qu’ils soient, en quelque sorte, plus proches de nous et de susciter autant d’empathie que possible à leur sujet.
Lui est verbeux et bougon, obsédé par les romans qu’il a étudiés et enseignés à ses étudiants toute sa vie. Elle, de son côté, est plus insouciante et constamment de bonne humeur, et elle dégage quelque chose de frivole. Ils ont bâti toute une vie ensemble à partir de leur relation passionnelle et ils ont eu deux enfants » souligne le réalisateur.




