La douleur, tout le monde connait. On l’a tous affronté un jour ou l’autre. Mais certains d’entre nous y sont confrontés tous les jours de leur vie. Du matin au soir. On parle alors de douleurs chroniques. Des douleurs qui peuvent avoir une répercussion majeure sur notre quotidien. Sans compteur que ces douleurs entrainent une forte consommation de soins et de médicaments.
La douleur est devenue un phénomène de société, tant par le nombre de personnes concernées que par l’importance des enjeux qu’elle soulève. On le sait, elle touche plus spécifiquement les populations les plus vulnérables, notamment les âges extrêmes.
Les douleurs aiguës, trop souvent peu ou mal prises en charge, font le lit de la douleur chronique, laquelle devrait enfin être reconnue comme une maladie à part entière. Au moins 12 millions de Français, soit un Français sur cinq, souffrent de douleurs chroniques.
Rappelons que la douleur constitue le premier motif de consultation, chez le médecin généraliste et dans les services d’urgence. Et moins de 3% des patients douloureux chroniques bénéficient d’une prise en charge dans un centre spécialisé (en France en 2019, il y en a 243).
A ce sujet rappelons que les Structures de prise en charge de la Douleur Chronique, créées en 2001, sont des établissements qui prennent la douleur en charge lorsque celle-ci dure depuis plusieurs mois ou résiste aux différents traitements proposés. Son organisation associe au minimum un médecin, une infirmière et un psychologue, avec une formation spécifique. Ces 243 SDC accueillent chaque année 400 000 patients, soit 5% des patients douloureux qui nécessiteraient une prise en charge spécialisée.
Toutefois, ces SDC sont fragiles car elles sont financées en grande partie par des dotations de type Mission d’Intérêt Général (MIG) qui ont pour objet de financer les surcoûts associés aux consultations longues et/ou pluridisciplinaires. Leur avenir est ainsi conditionné par la volonté de l’établissement de maintenir –ou pas- une activité douleur, bien moins rémunératrice qu’une activité chirurgicale ou interventionnelle…
La douleur est devenue un phénomène de société, tant par le nombre de personnes concernées que par l’importance des enjeux qu’elle soulève. On le sait, elle touche plus spécifiquement les populations les plus vulnérables, notamment les âges extrêmes.
Les douleurs aiguës, trop souvent peu ou mal prises en charge, font le lit de la douleur chronique, laquelle devrait enfin être reconnue comme une maladie à part entière. Au moins 12 millions de Français, soit un Français sur cinq, souffrent de douleurs chroniques.
Rappelons que la douleur constitue le premier motif de consultation, chez le médecin généraliste et dans les services d’urgence. Et moins de 3% des patients douloureux chroniques bénéficient d’une prise en charge dans un centre spécialisé (en France en 2019, il y en a 243).
A ce sujet rappelons que les Structures de prise en charge de la Douleur Chronique, créées en 2001, sont des établissements qui prennent la douleur en charge lorsque celle-ci dure depuis plusieurs mois ou résiste aux différents traitements proposés. Son organisation associe au minimum un médecin, une infirmière et un psychologue, avec une formation spécifique. Ces 243 SDC accueillent chaque année 400 000 patients, soit 5% des patients douloureux qui nécessiteraient une prise en charge spécialisée.
Toutefois, ces SDC sont fragiles car elles sont financées en grande partie par des dotations de type Mission d’Intérêt Général (MIG) qui ont pour objet de financer les surcoûts associés aux consultations longues et/ou pluridisciplinaires. Leur avenir est ainsi conditionné par la volonté de l’établissement de maintenir –ou pas- une activité douleur, bien moins rémunératrice qu’une activité chirurgicale ou interventionnelle…
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