L’écriture d’Yves Namur est à la fois parole et poésie, pensée en devenir.
C’est elle qui est le guide, mais un guide impérieux qui nous entraîne dans ses détours et ses retours. On sent bien que le but ne sera jamais atteint.
Est-ce souhaitable, est-ce pour cela qu’on le suit ? « Les questions que je te pose sont peut-être futiles » s’interroge-t-il avant de poursuivre une page plus loin : « Mais est-ce vraiment ma faute si je les sens se débattre en moi ? »
L’interrogation ouvre le récit-poème : « La solitude de Dieu est-elle plus supportable que celle d’un pommier ? ».
L’interrogation est en premier lieu charnelle, dans l’ici de l’homme car elle est « un désir immense : celui de croire d’abord en lui-même. Et s’il me reste un peu de temps, dit-il, peut-être y aura-t-il un peu de place pour les choses de Dieu ».
C’est elle qui est le guide, mais un guide impérieux qui nous entraîne dans ses détours et ses retours. On sent bien que le but ne sera jamais atteint.
Est-ce souhaitable, est-ce pour cela qu’on le suit ? « Les questions que je te pose sont peut-être futiles » s’interroge-t-il avant de poursuivre une page plus loin : « Mais est-ce vraiment ma faute si je les sens se débattre en moi ? »
L’interrogation ouvre le récit-poème : « La solitude de Dieu est-elle plus supportable que celle d’un pommier ? ».
L’interrogation est en premier lieu charnelle, dans l’ici de l’homme car elle est « un désir immense : celui de croire d’abord en lui-même. Et s’il me reste un peu de temps, dit-il, peut-être y aura-t-il un peu de place pour les choses de Dieu ».




