Un peu plus d’un quart de la population (27%) se dit concerné par la maladie d’Alzheimer (soi‐même touché, proche d’une personne touchée ou aidant une personne touchée par la maladie).
Six Français sur 10 environ estiment bien connaître la maladie : 50% assez bien et 9% très bien. Il leur arrive d’y penser pour eux (52%) mais un peu plus pour leurs proches (60%).
Un réflexe marque la prégnance de la maladie : en cas de trous de mémoire, 62% des Français disent penser à la maladie d’Alzheimer. Pour la majeure partie (52%), c’est une « façon de parler » mais pour 10% de la population, cette pensée traduit une réelle inquiétude, en particulier pour les aidants (25%), c’est‐à‐dire les personnes qui soutiennent en ce moment une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.
La quasi‐totalité des Français seraient prêts à se faire diagnostiquer plusieurs années avant que n’apparaissent les symptômes 90% des Français interrogés se soumettraient à un test fiable permettant de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer plusieurs années avant l’apparition de tout symptôme si ce test existait. Ils sont quasiment aussi nombreux à dire qu’ils inciteraient leur conjoint ou leurs parents à faire ce test (respectivement 87% et 86%).
En revanche, ils ont plus de difficultés à envisager ce test pour leurs enfants (même si une grande majorité, 72%) y serait favorable. Cette volonté d’appréhender la maladie, avant que les premiers symptômes ne soient visibles, va se confirmer tout au long des échanges avec les interviewés : la part des Français prêts à faire ce test s’il existait, reste forte, même une fois rappelé qu’il n’existe pas de traitement permettant de guérir (80%).
Six Français sur 10 environ estiment bien connaître la maladie : 50% assez bien et 9% très bien. Il leur arrive d’y penser pour eux (52%) mais un peu plus pour leurs proches (60%).
Un réflexe marque la prégnance de la maladie : en cas de trous de mémoire, 62% des Français disent penser à la maladie d’Alzheimer. Pour la majeure partie (52%), c’est une « façon de parler » mais pour 10% de la population, cette pensée traduit une réelle inquiétude, en particulier pour les aidants (25%), c’est‐à‐dire les personnes qui soutiennent en ce moment une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.
La quasi‐totalité des Français seraient prêts à se faire diagnostiquer plusieurs années avant que n’apparaissent les symptômes 90% des Français interrogés se soumettraient à un test fiable permettant de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer plusieurs années avant l’apparition de tout symptôme si ce test existait. Ils sont quasiment aussi nombreux à dire qu’ils inciteraient leur conjoint ou leurs parents à faire ce test (respectivement 87% et 86%).
En revanche, ils ont plus de difficultés à envisager ce test pour leurs enfants (même si une grande majorité, 72%) y serait favorable. Cette volonté d’appréhender la maladie, avant que les premiers symptômes ne soient visibles, va se confirmer tout au long des échanges avec les interviewés : la part des Français prêts à faire ce test s’il existait, reste forte, même une fois rappelé qu’il n’existe pas de traitement permettant de guérir (80%).




