L’auteur montre que face aux effets de la mondialisation, de la prise de conscience de la contrainte écologique, et de l’individualisme des comportements, il y a une sorte de nécessité à « construire pierre après pierre, une société plus douce à vivre, plus en accord avec le sentiment de vulnérabilité de soi et de la planète ».
Dans ce cadre, l’auteur nous propose tout d’abord une lecture des transformations de la société par les effets de la féminisation des valeurs, de la révolution démographique, de la prise de conscience des enjeux écologiques et de l’émergence de pratiques sociales fondées sur l’accompagnement et le prendre soin. C’est ce qu’il résume sous la formule de la « troisième modernité ».
Cela l’entraîne à décrire une transformation en profondeur du vivre ensemble et à repenser les conditions de l’emploi (et donc pour lui, une façon plus constructive d’appréhender la question de la retraite), mais aussi le rôle des associations, les nouvelles formes de solidarité de proximité, la prise en compte de la fragilité croissante des individus comme de la société.
Au fil des pages de « De l’Etat Providence à l’état accompagnant » le lecteur suit le développement d’une analyse percutante fondée sur l’émergence et les conditions de développement de la société du « care ». C’est-à-dire d’une société qui privilégie l’économie des services et du prendre soin, en partie à raison du vieillissement de la population. Serge Guérin profite également de cette mise en avant pour aborder la question des conditions de travail et la valorisation de la place des femmes.
Dans ce cadre, l’auteur nous propose tout d’abord une lecture des transformations de la société par les effets de la féminisation des valeurs, de la révolution démographique, de la prise de conscience des enjeux écologiques et de l’émergence de pratiques sociales fondées sur l’accompagnement et le prendre soin. C’est ce qu’il résume sous la formule de la « troisième modernité ».
Cela l’entraîne à décrire une transformation en profondeur du vivre ensemble et à repenser les conditions de l’emploi (et donc pour lui, une façon plus constructive d’appréhender la question de la retraite), mais aussi le rôle des associations, les nouvelles formes de solidarité de proximité, la prise en compte de la fragilité croissante des individus comme de la société.
Au fil des pages de « De l’Etat Providence à l’état accompagnant » le lecteur suit le développement d’une analyse percutante fondée sur l’émergence et les conditions de développement de la société du « care ». C’est-à-dire d’une société qui privilégie l’économie des services et du prendre soin, en partie à raison du vieillissement de la population. Serge Guérin profite également de cette mise en avant pour aborder la question des conditions de travail et la valorisation de la place des femmes.




