Pour Claire Thoury, présidente du comité de gouvernance, membre du CESE : « nous venons de passer une étape charnière de la Convention citoyenne. L’issue de la phase de délibération a permis aux citoyens de formuler une réponse à la première partie de la question de la Première ministre ».
Et d’ajouter : « ces orientations clés désormais actées, les citoyens vont pouvoir développer leurs propositions et harmoniser leur réponse avant de procéder à des votes décisionnels. Je tiens à saluer la sérénité, le respect et la responsabilité avec laquelle les citoyens mènent leur débat jusqu’ici ».
Cette 6ème session avait deux objectifs principaux :
Ce travail s’est déroulé autour de deux débats : le premier autour des situations donnant accès et les conditions d’une éventuelle ouverture de l’aide active à mourir ; et un second autour des modalités de mise en œuvre d’une éventuelle ouverture de l’aide active à mourir.
A l’issue des débats, la Convention citoyenne a voté sur ses premières grandes orientations en réponse à la question de la Première Ministre.
Dans le cadre des votes du samedi 18 février concernant l’amélioration du cadre actuel de la fin de vie, la Convention a identifié 25 idées fortes qui structureront la réponse finale sur des thèmes comme la question des soins palliatifs, le respect du choix et de la volonté du patient, l’accompagnement à domicile, l’organisation de soins de la fin de vie, des moyens financiers et de recherche dédiées à la fin de vie.
Dans le cadre des votes du dimanche 19 février sur les éventuels changements à introduire dans le cadre actuel de la fin de vie, la Convention s’est prononcée sur la question de l’aide active à mourir. 167 citoyens sur les 184 participants à la Convention étaient présents pour le vote.
A la question « Le cadre d’accompagnement de la fin de vie répond-il aux différentes situations rencontrées ? » :
A la question « L’accès à l’aide active à mourir doit-il être ouvert ? » :
A la question « L’accès à l’aide active à mourir sous la forme du suicide assisté devrait-il être ouvert ? » :
Et d’ajouter : « ces orientations clés désormais actées, les citoyens vont pouvoir développer leurs propositions et harmoniser leur réponse avant de procéder à des votes décisionnels. Je tiens à saluer la sérénité, le respect et la responsabilité avec laquelle les citoyens mènent leur débat jusqu’ici ».
Cette 6ème session avait deux objectifs principaux :
- Aller au bout des idées fortes autour d’une amélioration du modèle d’accompagnement de la fin de vie.
- Poursuivre et achever le travail de fond autour d’une éventuelle évolution du cadre actuel :
Ce travail s’est déroulé autour de deux débats : le premier autour des situations donnant accès et les conditions d’une éventuelle ouverture de l’aide active à mourir ; et un second autour des modalités de mise en œuvre d’une éventuelle ouverture de l’aide active à mourir.
A l’issue des débats, la Convention citoyenne a voté sur ses premières grandes orientations en réponse à la question de la Première Ministre.
Dans le cadre des votes du samedi 18 février concernant l’amélioration du cadre actuel de la fin de vie, la Convention a identifié 25 idées fortes qui structureront la réponse finale sur des thèmes comme la question des soins palliatifs, le respect du choix et de la volonté du patient, l’accompagnement à domicile, l’organisation de soins de la fin de vie, des moyens financiers et de recherche dédiées à la fin de vie.
Dans le cadre des votes du dimanche 19 février sur les éventuels changements à introduire dans le cadre actuel de la fin de vie, la Convention s’est prononcée sur la question de l’aide active à mourir. 167 citoyens sur les 184 participants à la Convention étaient présents pour le vote.
A la question « Le cadre d’accompagnement de la fin de vie répond-il aux différentes situations rencontrées ? » :
- 167 citoyens ont voté :
- 21 citoyens ont répondu « oui » ;
- 140 citoyens ont répondu « non » ;
- 6 citoyens se sont abstenus.
A la question « L’accès à l’aide active à mourir doit-il être ouvert ? » :
- 167 citoyens ont voté :
- 125 citoyens ont répondu « oui » ;
- 32 citoyens ont répondu « non » ;
- 10 citoyens se sont abstenus.
A la question « L’accès à l’aide active à mourir sous la forme du suicide assisté devrait-il être ouvert ? » :
- 167 citoyens ont voté :
- 121 citoyens ont répondu « oui » ;
- 33 citoyens ont répondu « non » ;
- 13 citoyens se sont abstenus.
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