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Article publié le 03/01/2020 à 01:00 | Lu 2186 fois

Comment prévenir le "blues" de l'hiver




L’hiver bat son plein sur la France. Avec son cortège de maux. Parmi eux, la dépression saisonnière ou trouble affective saisonnier (TAS) qui se caractérise par des épisodes dépressifs qui reviennent périodiquement, le plus souvent pendant l’hiver. D’où ce surnom « blues de l’hiver ». Ce dernier ne doit pas être ignoré lorsque l’on en ressent les symptômes. Le point avec l’Association française de chiropraxie.


Comment prévenir le "blues" de l'hiver
Les symptômes de la dépression saisonnière
Les symptômes du trouble affectif saisonnier sont similaires à ceux de la dépression, mais apparaissent de façon récurrente à une même période de l’année. Ils commencent généralement en automne ou en hiver pour s’atténuer au printemps.
 
Mauvaise humeur, perte du plaisir ou de l’intérêt dans les activités quotidiennes, irritabilité, sentiment de désespoir, de culpabilité ou d’inutilité, perte de l’estime de soi, perte du désir et moindre sociabilité font partie des symptômes communs à la dépression et au TAS.
 
À ceux-ci peuvent s’ajouter un sentiment de léthargie, des difficultés de concentration et un appétit croissant, en particulier pour le sucre.
 
Les causes du blues de l’hiver
Les causes exactes du TAS ne sont pas pleinement connues. La théorie principale repose sur le manque de luminosité qui empêcherait l’hypothalamus, une partie du cerveau, de fonctionner correctement.
 
Cela affecterait la production de mélatonine, l’hormone du sommeil, et de la sérotonine, hormone qui joue sur l’humeur et l’appétit. Cela perturberait enfin l’horloge interne (rythmes circadiens) et générerait l’apparition des symptômes de la dépression saisonnière.
 
Les traitements du trouble affectif saisonnier
Cette forme de dépression ne doit pas être sous-estimée et son diagnostic doit être établi par un médecin qui pourra prescrire le traitement le plus adapté. Parmi les réponses thérapeutiques les plus communes, la luminothérapie, les thérapies comportementales et cognitives, ou les antidépresseurs.
 
Notons qu’il est désormais établi que l’activité physique, à raison de trois séances supervisées par semaine, présente des résultats similaires aux médicaments pour les troubles dépressifs légers à modérés. Une expertise collective de l’Inserm, publiée cette année, le confirme.
 
Publiée en 2018 dans l’American Journal of psychiatry, une autre étude conduite par des chercheurs britanniques sur 34 000 adultes en bonne santé établit qu’une activité physique régulière est associée à un risque réduit de dépression. Cet effet protecteur intervient quelle que soit l’intensité de la pratique.





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