« Le diagnostic d’un trouble du sommeil commence par un constat simple : on ne parle de trouble du sommeil que si seulement et seulement si l’on constate des répercussions dans la journée.
Cela peut se traduire par de la fatigue diurne évidement mais également par des problèmes de concentration, de troubles de l’humeur, une irritabilité ou encore un stress profond etc. Si aucune répercussion n’est observée alors on ne peut pas parler de troubles du sommeil. »
Une fois ce constat établi, il reste à diagnostiquer le trouble du sommeil en question, pour ce faire le Dr François Duforez, médecin du sport et du sommeil, ancien chef de Clinique des Hôpitaux de Paris, praticien attaché AP-HP de l’Hôtel-Dieu Paris, European Sleep Center nous précise que « l’expression de la plainte doit être bien précisée, de plus en plus de personnes parlent de « sommeil non récupérateur », le métier ou l’activité de la personne est également un indicateur important (horaires de travail réguliers ou non, en études, recherche d’emploi, retraités…). »
L’interrogatoire est donc un outil fondamental pour orienter le diagnostic et différencier les insomnies des problèmes d’horloge biologique (retard de phase ou avance de phase), ou de causes organiques de type respiratoire ou neurologique, par exemple.
On ira, identifier le mode de vie de la personne, l’environnement de sa chambre à coucher, sa nutrition, ces facteurs de risque (tabac, alcool, sédentarité…), ses antécédents personnels et familiaux. Le versant mental et sociétal est également à explorer : niveau d’anxiété, troubles de l’humeur, contexte socio-professionnel et/ou familial.
Cela peut se traduire par de la fatigue diurne évidement mais également par des problèmes de concentration, de troubles de l’humeur, une irritabilité ou encore un stress profond etc. Si aucune répercussion n’est observée alors on ne peut pas parler de troubles du sommeil. »
Une fois ce constat établi, il reste à diagnostiquer le trouble du sommeil en question, pour ce faire le Dr François Duforez, médecin du sport et du sommeil, ancien chef de Clinique des Hôpitaux de Paris, praticien attaché AP-HP de l’Hôtel-Dieu Paris, European Sleep Center nous précise que « l’expression de la plainte doit être bien précisée, de plus en plus de personnes parlent de « sommeil non récupérateur », le métier ou l’activité de la personne est également un indicateur important (horaires de travail réguliers ou non, en études, recherche d’emploi, retraités…). »
L’interrogatoire est donc un outil fondamental pour orienter le diagnostic et différencier les insomnies des problèmes d’horloge biologique (retard de phase ou avance de phase), ou de causes organiques de type respiratoire ou neurologique, par exemple.
On ira, identifier le mode de vie de la personne, l’environnement de sa chambre à coucher, sa nutrition, ces facteurs de risque (tabac, alcool, sédentarité…), ses antécédents personnels et familiaux. Le versant mental et sociétal est également à explorer : niveau d’anxiété, troubles de l’humeur, contexte socio-professionnel et/ou familial.




