« L’intelligence artificielle est déjà présente dans de nombreux dispositifs d’imagerie, par exemple pour adapter la capture d’images au positionnement de la patiente.
Elle commence également à être utilisée pour l’analyse des images, notamment lors du dépistage du cancer du sein par mammographie.
A terme, elle va l’être de plus en plus pour la sélection et la préparation des traitements grâce à un nouvel outil porteur d’espoir, la radiomique », explique le Dr Irène Buvat, directrice du Laboratoire d’imagerie translationnelle en oncologie (Inserm/Institut Curie).
La radiomique consiste à calculer un grand nombre de paramètres à partir des images médicales et fait appel à l’IA pour créer des modèles de prédiction du bénéfice du traitement.
Les équipes de l’Institut Curie cherchent également à associer radiomique et IA pour le suivi des patientes, par exemple pour prédire les cardiotoxicités liées à l’irradiation du sein.
En disposant de modèles capables de dire qu’avec telles doses, à tel endroit, la toxicité est minimisée ou au contraire probable, alors le traitement est plus facile à adapter.
D’autres études sont en cours à l’Institut Curie pour évaluer des marqueurs pronostiques dans plusieurs types de cancer du sein, pour identifier les anomalies génétiques ou le risque de rechute à partir d’images de biopsie grâce à des algorithmes.
Autre champ de recherche extrêmement prometteur mené à l’Institut Curie : l’utilisation de l’IA pour la transcriptomique spatiale, une méthode qui consiste à estimer localement l’expression de certains gènes dans des échantillons de tumeurs pour mieux les caractériser. L’IA permettrait d’automatiser et d’améliorer cette analyse.
L’enjeu est d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques, de mieux évaluer l’hétérogénéité des tumeurs, synonyme de mauvais pronostic, ou encore de suivre la plasticité tumorale au cours du traitement.
Elle commence également à être utilisée pour l’analyse des images, notamment lors du dépistage du cancer du sein par mammographie.
A terme, elle va l’être de plus en plus pour la sélection et la préparation des traitements grâce à un nouvel outil porteur d’espoir, la radiomique », explique le Dr Irène Buvat, directrice du Laboratoire d’imagerie translationnelle en oncologie (Inserm/Institut Curie).
La radiomique consiste à calculer un grand nombre de paramètres à partir des images médicales et fait appel à l’IA pour créer des modèles de prédiction du bénéfice du traitement.
Les équipes de l’Institut Curie cherchent également à associer radiomique et IA pour le suivi des patientes, par exemple pour prédire les cardiotoxicités liées à l’irradiation du sein.
En disposant de modèles capables de dire qu’avec telles doses, à tel endroit, la toxicité est minimisée ou au contraire probable, alors le traitement est plus facile à adapter.
D’autres études sont en cours à l’Institut Curie pour évaluer des marqueurs pronostiques dans plusieurs types de cancer du sein, pour identifier les anomalies génétiques ou le risque de rechute à partir d’images de biopsie grâce à des algorithmes.
Autre champ de recherche extrêmement prometteur mené à l’Institut Curie : l’utilisation de l’IA pour la transcriptomique spatiale, une méthode qui consiste à estimer localement l’expression de certains gènes dans des échantillons de tumeurs pour mieux les caractériser. L’IA permettrait d’automatiser et d’améliorer cette analyse.
L’enjeu est d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques, de mieux évaluer l’hétérogénéité des tumeurs, synonyme de mauvais pronostic, ou encore de suivre la plasticité tumorale au cours du traitement.





