Avec 191.000 nouveaux cas diagnostiqués dans le monde chaque année, le cancer des ovaires n’est pas un cancer fréquent. En France, cela correspond à environ 4.500 nouveaux cas par an et 3.500 femmes qui en meurent au cours de la même période.
Ce fort taux de mortalité en fait le plus grave des cancers gynécologiques et représente la cinquième cause de décès par cancer dans la population féminine. L’âge moyen d’apparition de ce cancer est de 60 ans, avec un pic d’incidence entre 75 et 79 ans. Toutefois, précise le professeur Dauplat, cette maladie « peut atteindre des femmes plus jeunes, voire des jeunes filles » (5 à 10 % des cas sont d’origine génétique).
Malgré des thérapeutiques efficaces, un diagnostic souvent tardif, dû à des symptômes diffus, et une évolution parfois rapide de la tumeur sont les facteurs qui expliquent en grande partie le mauvais pronostic de ce cancer (qui peut se développer de plusieurs manières différentes). Néanmoins, la plupart des cancers de l’ovaire (90 %) se développent aux dépens de l’épithélium, couche cellulaire qui constitue le revêtement extérieur de l’ovaire. Il s’agit alors d’épithélioma de type adénocarcinome, particulièrement agressifs.
« Cette évolution se fait en général à bas bruit », explique le Professeur Dauplat, « [ijusqu’à ce que l’irritation péritonéale provoque une ascite*, qui se traduit par une augmentation de volume du ventre et amène les patientes à consulter. Il est alors trop tard lorsque le diagnostic est posé ; l’extension tumorale est déjà considérable]i. »
Ce fort taux de mortalité en fait le plus grave des cancers gynécologiques et représente la cinquième cause de décès par cancer dans la population féminine. L’âge moyen d’apparition de ce cancer est de 60 ans, avec un pic d’incidence entre 75 et 79 ans. Toutefois, précise le professeur Dauplat, cette maladie « peut atteindre des femmes plus jeunes, voire des jeunes filles » (5 à 10 % des cas sont d’origine génétique).
Malgré des thérapeutiques efficaces, un diagnostic souvent tardif, dû à des symptômes diffus, et une évolution parfois rapide de la tumeur sont les facteurs qui expliquent en grande partie le mauvais pronostic de ce cancer (qui peut se développer de plusieurs manières différentes). Néanmoins, la plupart des cancers de l’ovaire (90 %) se développent aux dépens de l’épithélium, couche cellulaire qui constitue le revêtement extérieur de l’ovaire. Il s’agit alors d’épithélioma de type adénocarcinome, particulièrement agressifs.
« Cette évolution se fait en général à bas bruit », explique le Professeur Dauplat, « [ijusqu’à ce que l’irritation péritonéale provoque une ascite*, qui se traduit par une augmentation de volume du ventre et amène les patientes à consulter. Il est alors trop tard lorsque le diagnostic est posé ; l’extension tumorale est déjà considérable]i. »




