Cela peut sembler anodin au départ, on tolère le brouhaha de ses collègues sur un open space, le bruit du chantier dans la rue voisine, celui de l’imprimante tout proche, mais aussi pour un coiffeur le son continuel du sèche-cheveux, pour un serveur, la musique d’ambiance, pour un dentiste le bruit de la fraise…
Pourtant cette exposition au bruit, même faible, peut fortement affecter le bien-être du salarié. L’enquête menée par Audika auprès de 1.000 actifs français révèle l’impact des nuisances sonores sur la qualité de vie au travail et de retour à la maison.
Selon cette étude, 60% des actifs interrogés se déclarent ainsi exposés au bruit plusieurs heures par jour, avec un effet direct sur la concentration, le stress et le manque de patience. Un chiffre élevé qui montre que nous sommes tous concernés.
Pourtant cette exposition au bruit, même faible, peut fortement affecter le bien-être du salarié. L’enquête menée par Audika auprès de 1.000 actifs français révèle l’impact des nuisances sonores sur la qualité de vie au travail et de retour à la maison.
Selon cette étude, 60% des actifs interrogés se déclarent ainsi exposés au bruit plusieurs heures par jour, avec un effet direct sur la concentration, le stress et le manque de patience. Un chiffre élevé qui montre que nous sommes tous concernés.





