En quelques piqûres, le Botox efface indéniablement les pattes d'oie, les rides du lion (entre les sourcils) ou celles du front. L'efficacité de cet antiride temporaire fabriquée à base d'une toxine* -purifiée et débarrassée de ses effets toxiques- administrée par le biais d'injections directement dans le site à traiter n'a plus rien à prouver.
Et malgré des tarifs qui oscillent entre 200 et 600 euros en fonction du nombre de rides, et des actes qui doivent être répétés tous les quatre à six mois, les clients se disent satisfaits et poursuivent le traitement. De ce côté-là, rien à redire.
Toutefois, la FDA, après avoir pris connaissance de certains « rapports portant sur des réactions graves » affectant en particulier l’appareil respiratoire, vient de publier une mise en garde à l’égard de ce produit. Selon cette autorité de contrôle, les cas les plus graves, ont été constaté chez des patients –adultes et enfants- chez qui la toxine botulique a été utilisée à des fins thérapeutiques (pour soigner des contractions incontrôlables des muscles du cou et des épaules, strabisme ou battements incontrôlés des paupières) ; à des doses nettement plus élevés que lors d’un usage en cosmétiques.
Les responsables de la FDA soulignent d'ailleurs qu’aucun cas n’a été rapporté à propos de personnes ayant utilisé la toxine botulique dans le cadre d’un usage cosmétique. La FDA demande cependant une grande vigilance de la part des médecins et des malades, mais n’interdit pas l’usage de ce produit. .../...
Et malgré des tarifs qui oscillent entre 200 et 600 euros en fonction du nombre de rides, et des actes qui doivent être répétés tous les quatre à six mois, les clients se disent satisfaits et poursuivent le traitement. De ce côté-là, rien à redire.
Toutefois, la FDA, après avoir pris connaissance de certains « rapports portant sur des réactions graves » affectant en particulier l’appareil respiratoire, vient de publier une mise en garde à l’égard de ce produit. Selon cette autorité de contrôle, les cas les plus graves, ont été constaté chez des patients –adultes et enfants- chez qui la toxine botulique a été utilisée à des fins thérapeutiques (pour soigner des contractions incontrôlables des muscles du cou et des épaules, strabisme ou battements incontrôlés des paupières) ; à des doses nettement plus élevés que lors d’un usage en cosmétiques.
Les responsables de la FDA soulignent d'ailleurs qu’aucun cas n’a été rapporté à propos de personnes ayant utilisé la toxine botulique dans le cadre d’un usage cosmétique. La FDA demande cependant une grande vigilance de la part des médecins et des malades, mais n’interdit pas l’usage de ce produit. .../...

