Que l’on y dorme, que l’on y joue, que l’on y travaille, que l’on s’y soigne ou que l’on y meure, le lit est au coeur de la vie quotidienne.
C’est le meuble le plus important dans la demeure médiévale. Aux temps carolingiens, on dort souvent par terre. Les lits ne sont encore que de simples tables de bois aux pieds élégamment tournés. Sur leur plateau plein est disposée la couette, un grand coussin mou et ovale. Celle-ci sert de matelas. Pour dormir, on s’enroule dans une couverture.
Dès le XIIe siècle, le lit le plus courant est un simple caisson doté de pieds, plein ou à barreaux. Ce meuble fixe et solide, est en bois de peuplier, de châtaignier, plus souvent de sapin ou de noyer.
Aux XIVe et XVe siècles, il prend de la hauteur. Il est isolé du sol par une planche épaisse ou une estrade dans les châteaux. Là, protégé par une courtine, mollement couché sur une couette et enroulé dans des draps et couvertures épaisses, le dormeur médiéval n’a rien à envier à notre confort moderne ! Toute une vie se déroule autour du lit d’ordre privé avec les proches mais aussi d’ordre public.
C’est le meuble le plus important dans la demeure médiévale. Aux temps carolingiens, on dort souvent par terre. Les lits ne sont encore que de simples tables de bois aux pieds élégamment tournés. Sur leur plateau plein est disposée la couette, un grand coussin mou et ovale. Celle-ci sert de matelas. Pour dormir, on s’enroule dans une couverture.
Dès le XIIe siècle, le lit le plus courant est un simple caisson doté de pieds, plein ou à barreaux. Ce meuble fixe et solide, est en bois de peuplier, de châtaignier, plus souvent de sapin ou de noyer.
Aux XIVe et XVe siècles, il prend de la hauteur. Il est isolé du sol par une planche épaisse ou une estrade dans les châteaux. Là, protégé par une courtine, mollement couché sur une couette et enroulé dans des draps et couvertures épaisses, le dormeur médiéval n’a rien à envier à notre confort moderne ! Toute une vie se déroule autour du lit d’ordre privé avec les proches mais aussi d’ordre public.

