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Article publié le 15/02/2021 à 01:00 | Lu 1422 fois

Année Automobile 2020-2021 : un millésime d'exception




Edité dans des conditions particulièrement difficiles, suppressions ou reports des compétitions, présentations de nouveaux produits reportés, salons automobiles et grands évènements annulés, en dépit de ces contretemps, la parution du n°68 de l’Année Automobile est une réussite.


Mis en musique sous la houlette de Serge Bellu, le dernier numéro de l’Année Automobile est un excellent millésime qui se déguste avec gourmandise.
 
L’absence d’envie de traîner dans des lieux trop fréquentés nous a permis de le lire en un week-end. Comme à l’habitude, il s’articule autour des grands thèmes : l’industrie, le sport qui a la part belle et la culture qui s’impose d’année en année.
 
On retrouve bien sûr, les grandes signatures de l’automobile comme celle de Sylvain Reisser qui traite avec justesse le marché de la collection ou encore, celle de Gerald Guetat qui nous entraîne dans le monde de Renzo Piano et nous trace un portrait chaleureux de Marc Nicolosi disparu cette année.
 
Bien entendu, le design et la création trouvent une place de choix au fil de ces pages avec une analyse des nouvelles tendances stylistiques. La crise sanitaire est l’occasion de regarder les conséquences des différentes grandes crises (1929, Suez et les chocs pétroliers) sur l’industrie automobile.
 
Mais comme toujours, depuis le premier numéro de cette revue, le sport occupe une place prépondérante avec 100 pages sur 272 qui lui sont consacrées. Les courses de monoplaces, l’endurance, le championnat du monde des rallyes, tous les grands championnats sur circuits sont abordés dans le détail par des spécialistes de chaque discipline.
 
Comme à l’habitude l’Année Automobile 2020/2021 est richement illustrée. Qu’il s’agisse des évènements sportifs et artistiques ou des nouveaux modèles on découvre au fil des pages le meilleur de ce qui s’est passé dans la planète automobile au cours de l’année. 
 
Joël Chassaing-Cuvillier