Les plantes
Exotique est un mot tiré du mot grec exoticos : étranger (exo pour « en dehors », par opposition à endo pour « en dedans ». Il concerne donc tout ce qui n’est pas d’origine, ce qui a été importé. Dans le cas qui nous occupe, de nombreuses plantes acclimatées en Europe viennent de l’extérieur : platane, cyprès, olivier qui ont été importées de Grèce ou du Moyen Orient, mais le sujet concerne en fait les pollinoses survenant en zones tropicales et inter-tropicales, donc exotiques pour un européen.
Très peu de publications sur les caractéristiques de ces pollinoses sont disponibles, les pays où elles se développent étant peu dotés en unités de recherche ou de soins en allergologie. Leur saisonnalité est très différente des plantes européennes, rythmée le plus souvent par l’alternance dans ces zones tropicales d’une saison sèche et d’une saison des pluies. La plupart des plantes dites exotiques ont une diffusion entomophile de leur pollen, d’où leur faible allergénicité.
Les plantes exotiques allergisantes sont essentiellement pour les poacées (graminées) : le Cynodon Dactylon, la canne à sucre, le riz, le Sorgho, l’herbe de Bahia, la Trainasse. Pour les arbres : les jambrosade, acacias, podocarpus, melaleuca, palmiers à huile, palmier Betel, filaos, cocotier, fromager, manguier. Les pollinoses exotiques sont donc peu documentées. Elles paraissent moins fréquentes qu’en Occident en raison de leurs pollens qui sont à nette majorité entomophile, de l’absence de pic de pollinisation saisonnière alors que toute l’année le taux de pollen reste relativement faible, et du climat chaud et humide favorisant peu la diffusion des grains de pollens.
Il y a donc là un travail intéressant à entreprendre pour les associations « exotiques » de la Fédération ANAFORCAL Internationale.
Très peu de publications sur les caractéristiques de ces pollinoses sont disponibles, les pays où elles se développent étant peu dotés en unités de recherche ou de soins en allergologie. Leur saisonnalité est très différente des plantes européennes, rythmée le plus souvent par l’alternance dans ces zones tropicales d’une saison sèche et d’une saison des pluies. La plupart des plantes dites exotiques ont une diffusion entomophile de leur pollen, d’où leur faible allergénicité.
Les plantes exotiques allergisantes sont essentiellement pour les poacées (graminées) : le Cynodon Dactylon, la canne à sucre, le riz, le Sorgho, l’herbe de Bahia, la Trainasse. Pour les arbres : les jambrosade, acacias, podocarpus, melaleuca, palmiers à huile, palmier Betel, filaos, cocotier, fromager, manguier. Les pollinoses exotiques sont donc peu documentées. Elles paraissent moins fréquentes qu’en Occident en raison de leurs pollens qui sont à nette majorité entomophile, de l’absence de pic de pollinisation saisonnière alors que toute l’année le taux de pollen reste relativement faible, et du climat chaud et humide favorisant peu la diffusion des grains de pollens.
Il y a donc là un travail intéressant à entreprendre pour les associations « exotiques » de la Fédération ANAFORCAL Internationale.
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