Quelles sont les conséquences d’une activité intensive sur la santé de l’individu ? Comment les sportifs de haut niveau sont pris en charge pour qu’ils soient au maximum de leurs performances ? Quelle est l’assiette santé idéale du sportif occasionnel ou assidu ?
Les Jeux olympiques d’été, la Coupe d’Europe de Football, Roland Garros… L’année 2012 est placée sous le signe de grandes compétions sportives.
Le Groupe Pileje, fondateur de la micronutrition et partenaire depuis des années d’équipes et sportifs de haut niveau, présente les résultats de la collaboration en diététique, micronutrition et biologie avec l’équipe cycliste Cofidis. A découvrir aussi un livret d’information et de conseil, réalisé par des médecins nutritionnistes et micronutritionnistes, « La victoire en mangeant », qui remet en place les idées reçues sur les nutriments du sportif intensif et occasionnel, souvent caricaturés !
De l’activité physique à l’activité sportive, de quoi parle-t-on ?
Au cours de l’année écoulée, les enquêtes en France montrent que 89% de la population a pratiqué une activité physique ou sportive entre 15 et 75 ans. Si 45% des Français ont exercé dans la semaine passée une activité minimale entraînant des bénéfices pour la santé (plus de 10 minutes par jour), 42% se situent en dessous de 10 minutes, et 19% dépassent les deux heures par semaine.
L’activité physique, une source de bien-être
Se rendre à l’école en vélo, prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur, se promener dans un parc, faire du jogging…. toutes ces actions correspondent à une activité physique. Elle peut durer entre 20 et 30 minutes et peut être pratiquée de 3 à 5 fois/semaine selon l’intensité.
D’après l’OMS, 1,9 million de décès par an et dans le monde peuvent être attribués au manque d’exercice physique. La pratique d’une activité modérée (au moins 3 heures par semaine) ou d’une activité intense (au moins 20 minutes trois fois par semaine) diminue de 30% le risque de mortalité prématurée.
La pratique régulière d’une activité physique améliore le bien-être émotionnel, le bien-être physique, la qualité de vie et la perception de soi. La qualité de vie des malades chroniques se trouve améliorée, ainsi que celle de certaines catégories de handicaps, lorsque l’accompagnement est satisfaisant. Mais, au-delà de ce bénéfice global, les bienfaits de l’activité physique dépendent aussi du parcours de vie de chaque individu et, dans le cadre du traitement et de la prévention, des caractéristiques de chaque pathologie.
C’est dans le domaine des maladies cardiovasculaires que les preuves de l’intérêt de l’activité physique sont les plus importantes. L’activité physique est primordiale en prévention primaire, mais aussi en prévention secondaire des maladies cardiovasculaires. L’activité physique réduit l’incidence d’accident vasculaire cérébral de 25%. Les personnes diabétiques qui marchent plus de deux heures par semaine ont un taux de mortalité toutes causes confondues et un taux de maladies cardiovasculaires diminué.
Elle intervient également dans le traitement de la dyspnée au cours de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Elle joue un rôle fondamental pour éviter la prise de poids et elle réduit le risque de certains cancers (colorectal, sein, endomètre, poumon, prostate). En effet, les méta-analyses réalisées par Friedenreich et Oreinstein ont montré une diminution du risque dans chacun de ces types de cancer. Cela peut aller de 10 à 30% pour le cancer de la prostate à 50% pour le cancer colorectal et même jusqu’à 60% pour le cancer du poumon, chez les sujets ayant l’activité physique la plus importante.
Les Jeux olympiques d’été, la Coupe d’Europe de Football, Roland Garros… L’année 2012 est placée sous le signe de grandes compétions sportives.
Le Groupe Pileje, fondateur de la micronutrition et partenaire depuis des années d’équipes et sportifs de haut niveau, présente les résultats de la collaboration en diététique, micronutrition et biologie avec l’équipe cycliste Cofidis. A découvrir aussi un livret d’information et de conseil, réalisé par des médecins nutritionnistes et micronutritionnistes, « La victoire en mangeant », qui remet en place les idées reçues sur les nutriments du sportif intensif et occasionnel, souvent caricaturés !
De l’activité physique à l’activité sportive, de quoi parle-t-on ?
Au cours de l’année écoulée, les enquêtes en France montrent que 89% de la population a pratiqué une activité physique ou sportive entre 15 et 75 ans. Si 45% des Français ont exercé dans la semaine passée une activité minimale entraînant des bénéfices pour la santé (plus de 10 minutes par jour), 42% se situent en dessous de 10 minutes, et 19% dépassent les deux heures par semaine.
L’activité physique, une source de bien-être
Se rendre à l’école en vélo, prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur, se promener dans un parc, faire du jogging…. toutes ces actions correspondent à une activité physique. Elle peut durer entre 20 et 30 minutes et peut être pratiquée de 3 à 5 fois/semaine selon l’intensité.
D’après l’OMS, 1,9 million de décès par an et dans le monde peuvent être attribués au manque d’exercice physique. La pratique d’une activité modérée (au moins 3 heures par semaine) ou d’une activité intense (au moins 20 minutes trois fois par semaine) diminue de 30% le risque de mortalité prématurée.
La pratique régulière d’une activité physique améliore le bien-être émotionnel, le bien-être physique, la qualité de vie et la perception de soi. La qualité de vie des malades chroniques se trouve améliorée, ainsi que celle de certaines catégories de handicaps, lorsque l’accompagnement est satisfaisant. Mais, au-delà de ce bénéfice global, les bienfaits de l’activité physique dépendent aussi du parcours de vie de chaque individu et, dans le cadre du traitement et de la prévention, des caractéristiques de chaque pathologie.
C’est dans le domaine des maladies cardiovasculaires que les preuves de l’intérêt de l’activité physique sont les plus importantes. L’activité physique est primordiale en prévention primaire, mais aussi en prévention secondaire des maladies cardiovasculaires. L’activité physique réduit l’incidence d’accident vasculaire cérébral de 25%. Les personnes diabétiques qui marchent plus de deux heures par semaine ont un taux de mortalité toutes causes confondues et un taux de maladies cardiovasculaires diminué.
Elle intervient également dans le traitement de la dyspnée au cours de la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Elle joue un rôle fondamental pour éviter la prise de poids et elle réduit le risque de certains cancers (colorectal, sein, endomètre, poumon, prostate). En effet, les méta-analyses réalisées par Friedenreich et Oreinstein ont montré une diminution du risque dans chacun de ces types de cancer. Cela peut aller de 10 à 30% pour le cancer de la prostate à 50% pour le cancer colorectal et même jusqu’à 60% pour le cancer du poumon, chez les sujets ayant l’activité physique la plus importante.
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