Les Français en mal d’information
Selon cette enquête, 8% seulement connaissent le périmètre exact des Accidents de la Vie Courante : ils pensent surtout « accidents domestiques », cités neuf fois sur dix. Leur perception du champ des AcVC est donc imparfaite : 48% y incluent à tort les accidents de la circulation et 29% les accidents du travail. A l’inverse, moins d’un Français sur deux sait que les accidents survenus lors des activités de loisirs ou sportives en font partie.
« Les Accidents de la Vie Courante sont des traumatismes non intentionnels qui ne sont ni des accidents de la circulation, ni des accidents du travail. Ces accidents surviennent à la maison, ou dans ses abords immédiats (jardin, cour, garage, et autres dépendances), à l’extérieur (dans un magasin, sur un trottoir, à proximité du domicile, etc.), dans un cadre scolaire, lors d’une pratique sportive, pendant les vacances ou les loisirs. » (Définition de l’Institut de Veille Sanitaire)
Se sentant démunis sur le plan de la prévention des risques, les Français désirent en savoir plus sur ces accidents. 73% expriment le souhait d’être mieux informés sur ces accidents. Les trois quarts (76%) estiment que cette information pourrait en effet contribuer à éviter beaucoup d’accidents. Concrètement, ils souhaitent avant tout recevoir des conseils sur les moyens de se protéger, connaître les gestes de premiers secours et mieux comprendre les risques.
Des risques sous-estimés
Les risques liés aux Accidents de la Vie Courante sont nettement sous-estimés. Seulement 45% des personnes interrogées estiment qu’ils sont plus meurtriers que les accidents de la circulation. De plus, comme souvent, les AcVC, c’est plutôt pour les autres : si la majorité des Français craint l’accident pour leurs proches (86% pour leurs enfants et 85% pour leurs grands-parents), 65% seulement se disent concernés pour eux-mêmes. Un chiffre qui n’est pas beaucoup plus élevé chez les plus de 65 ans, alors que plus d’une personne âgée sur deux indique en avoir déjà été victime.
Des mesures de prévention insuffisantes
La méconnaissance de la gravité potentielle des Accidents de la Vie Courante va de pair avec une relative insuffisance des mesures prises pour s’en prémunir. Seules 47% des personnes interrogées disent prendre des précautions, soit moins de la moitié des Français.
L’entretien des appareils à risques, la sécurisation et les aménagements de la maison, des règles strictes pour la surveillance des enfants et la formation aux premiers secours sont, dans l’ordre, les actions les plus fréquentes. A noter cependant : les retraités, les parents de jeunes enfants et les personnes ayant déjà été touchées par ce type d’accident sont plus sensibilisées que les autres.
Parmi les 53% de Français ne prenant pas de précautions, 34% d’entre eux invoquent la fatalité, et 31% ne savent pas quoi faire pour se protéger.
Des craintes pour les enfants et les personnes âgées
Plus de quatre Français sur dix en ont fait l’expérience, pour eux-mêmes ou indirectement. Mais la peur des Accidents de la Vie Courante concerne surtout leurs proches. Comme on peut s’y attendre, les plus de 65 ans déclarent davantage avoir été touchés que les autres. Parmi les principaux accidents cités, les chutes arrivent en tête, suivies des coupures, des brûlures, des chocs, des piqûres et morsures.
Les Français ont d’abord peur pour les jeunes enfants et les personnes âgées de leur entourage, jugés les plus à risques par respectivement 33% et 38% des personnes interrogées. A juste titre : les moins de 5 ans et les plus de 65 ans sont les principales victimes d’accidents domestiques.
Des risques sous estimés à l’extérieur du domicile
Si les Français ont une bonne perception de la fréquence respective des différents accidents, en revanche ils sous-estiment les risques à l’extérieur du domicile. Certes les accidents domestiques ont le plus souvent lieu dans la maison, pour 25% dans la cuisine (coupures, brûlures), 12% dans les escaliers. Mais 23% se produisent dans la cour ou le jardin (chutes, bricolage) et 7% dans le garage (chutes, bricolage).
Or, si 93% des personnes interrogées perçoivent bien l’intérieur de la maison comme à risque, les dangers des abords de la maison (jardin, garage) sont sous-évalués (30% seulement les jugent à risque). De plus, on dénombre une part importante d’Accidents de la Vie Courante sur les aires de jeux (17%), dans les lieux publics (12%), les zones de transport (11%).
Selon cette enquête, 8% seulement connaissent le périmètre exact des Accidents de la Vie Courante : ils pensent surtout « accidents domestiques », cités neuf fois sur dix. Leur perception du champ des AcVC est donc imparfaite : 48% y incluent à tort les accidents de la circulation et 29% les accidents du travail. A l’inverse, moins d’un Français sur deux sait que les accidents survenus lors des activités de loisirs ou sportives en font partie.
« Les Accidents de la Vie Courante sont des traumatismes non intentionnels qui ne sont ni des accidents de la circulation, ni des accidents du travail. Ces accidents surviennent à la maison, ou dans ses abords immédiats (jardin, cour, garage, et autres dépendances), à l’extérieur (dans un magasin, sur un trottoir, à proximité du domicile, etc.), dans un cadre scolaire, lors d’une pratique sportive, pendant les vacances ou les loisirs. » (Définition de l’Institut de Veille Sanitaire)
Se sentant démunis sur le plan de la prévention des risques, les Français désirent en savoir plus sur ces accidents. 73% expriment le souhait d’être mieux informés sur ces accidents. Les trois quarts (76%) estiment que cette information pourrait en effet contribuer à éviter beaucoup d’accidents. Concrètement, ils souhaitent avant tout recevoir des conseils sur les moyens de se protéger, connaître les gestes de premiers secours et mieux comprendre les risques.
Des risques sous-estimés
Les risques liés aux Accidents de la Vie Courante sont nettement sous-estimés. Seulement 45% des personnes interrogées estiment qu’ils sont plus meurtriers que les accidents de la circulation. De plus, comme souvent, les AcVC, c’est plutôt pour les autres : si la majorité des Français craint l’accident pour leurs proches (86% pour leurs enfants et 85% pour leurs grands-parents), 65% seulement se disent concernés pour eux-mêmes. Un chiffre qui n’est pas beaucoup plus élevé chez les plus de 65 ans, alors que plus d’une personne âgée sur deux indique en avoir déjà été victime.
Des mesures de prévention insuffisantes
La méconnaissance de la gravité potentielle des Accidents de la Vie Courante va de pair avec une relative insuffisance des mesures prises pour s’en prémunir. Seules 47% des personnes interrogées disent prendre des précautions, soit moins de la moitié des Français.
L’entretien des appareils à risques, la sécurisation et les aménagements de la maison, des règles strictes pour la surveillance des enfants et la formation aux premiers secours sont, dans l’ordre, les actions les plus fréquentes. A noter cependant : les retraités, les parents de jeunes enfants et les personnes ayant déjà été touchées par ce type d’accident sont plus sensibilisées que les autres.
Parmi les 53% de Français ne prenant pas de précautions, 34% d’entre eux invoquent la fatalité, et 31% ne savent pas quoi faire pour se protéger.
Des craintes pour les enfants et les personnes âgées
Plus de quatre Français sur dix en ont fait l’expérience, pour eux-mêmes ou indirectement. Mais la peur des Accidents de la Vie Courante concerne surtout leurs proches. Comme on peut s’y attendre, les plus de 65 ans déclarent davantage avoir été touchés que les autres. Parmi les principaux accidents cités, les chutes arrivent en tête, suivies des coupures, des brûlures, des chocs, des piqûres et morsures.
Les Français ont d’abord peur pour les jeunes enfants et les personnes âgées de leur entourage, jugés les plus à risques par respectivement 33% et 38% des personnes interrogées. A juste titre : les moins de 5 ans et les plus de 65 ans sont les principales victimes d’accidents domestiques.
Des risques sous estimés à l’extérieur du domicile
Si les Français ont une bonne perception de la fréquence respective des différents accidents, en revanche ils sous-estiment les risques à l’extérieur du domicile. Certes les accidents domestiques ont le plus souvent lieu dans la maison, pour 25% dans la cuisine (coupures, brûlures), 12% dans les escaliers. Mais 23% se produisent dans la cour ou le jardin (chutes, bricolage) et 7% dans le garage (chutes, bricolage).
Or, si 93% des personnes interrogées perçoivent bien l’intérieur de la maison comme à risque, les dangers des abords de la maison (jardin, garage) sont sous-évalués (30% seulement les jugent à risque). De plus, on dénombre une part importante d’Accidents de la Vie Courante sur les aires de jeux (17%), dans les lieux publics (12%), les zones de transport (11%).
Par Source : Association AXA Santé | Publié le 07/09/2010 à 09:52 | mis à jour le 23/09/2014 à 10:40
