Sommaire
Article publié le 02/03/2018 à 04:13 | Lu 1868 fois

Vente à réméré : le point avec Immosafe

La vente à réméré, aussi appelée « vente avec faculté de rachat », fait partie des actes de vente les moins connus en France. Elle peut pourtant s’avérer très utile quand on en connaît les termes et pourrait éviter bien des catastrophes si elle était plus largement plébiscitée. Le point avec la société Immosafe, spécialisée dans le réméré depuis 2011.


Le terme « réméré » vient du latin redimere qui signifie « racheter ». Comme le précisent les articles 1659 et suivants du Code civil à propos du réméré : « la faculté de rachat est un pacte par lequel le vendeur se réserve le droit de reprendre la chose vendue, moyennant la restitution du prix principal et le remboursement (de frais).» Il est parfois appelé portage immobilier.
 
Plus simplement, cet acte notarié permet à un propriétaire qui n’est plus soutenu par aucune banque de vendre son bien pour en dégager des liquidités, tout en restant occupant de celui-ci sur une durée déterminée qui ne peut pas excéder 5 ans. En échange d’une indemnité d’occupation, et pendant toute la durée du contrat, le vendeur a la possibilité de racheter son bien au prix défini lors de la vente.
 
Rappelons que ce type de vente concerne tous les Français, particuliers comme professionnels mais aussi tous types de biens : maisons ou appartements, résidence secondaire, bien immobilier déjà loué... Le Réméré est une solution rapide et discrète puisque aucune annonce de vente n’est publiée sur les réseaux traditionnels.
 
Comme le précisé Jean-Bernard Valade, directeur général d’ImmoSafe souligne : « tous nos clients bénéficient d’une discrétion absolue pour mettre en place l’opération grâce à des partenariats exclusifs avec les fonds institutionnels présents sur le marché ».
 
Et de préciser : « en fondant la société ImmoSafe, nous avons décidé de créer une solution permettant, dans certaines conditions, à des personnes mal endettées ou surendettées de sortir de l’impasse. Nous nous sommes pour cela appuyés sur le Code Civil et sur cette forme de vente particulière qu’est le « réméré » ».
 
Le coût d’une telle vente pour le client se situe autour de 10% du prix du bien. Un coût qui peut sembler certes important, mais toujours inférieur à la perte totale du bien en question ou aux déboires d’une vente aux enchères…






Dans la même rubrique :
< >