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Article publié le 02/02/2022 à 02:46 | Lu 3096 fois

Toutes les maisons de retraite ne se ressemblent pas ! Par Denis Jacquet




Vous les médias, télé, radios, journaux, donnez-nous, donnez aux EHPAD, comme un simple droit de réponse 1%, seulement 1% de l’exposition que vous avez gracieusement offert à l’ouvrage « Les Fossoyeurs » et à son auteur. Vous avez fait d’un énième pamphlet contre un groupe privé gestionnaire de maisons de retraite le « Prix Goncourt 2022 » avec plus de 100.000 tirages alors qu’il n’aurait jamais dépassé les 2000 ventes.


L’effet cataclysmique de sa sortie, sur tout un secteur a totalement pétrifié les principaux acteurs, comme foudroyés par la peur de simplement défendre tout le travail qu’ils ont réalisé ces 20 dernières années.
 
Pas un geste, pas une parole, pas un doigt levé des groupes, institutions, associations et syndicats pour répondre aux multiples témoignages et aux accusations à charge (souvent par les mêmes) présentant leur univers de comme un véritable enfer.
 
Nous ne souhaitons pas être l’avocat du diable, car il n’y a de diable que dans leur imaginaire, mais seulement rétablir certaines vérités. Cela est-il possible aujourd’hui sans être traité de « collabos » par une opinion publique orientée depuis si longtemps.
 
Qui peut donner des leçons d’humanisme à l’ensemble des professionnels travaillant dans ou pour les structures d’accueil de personnes âgées et qui pour la plus grande majorité sont dévoués, bienveillants et impliqués.
 
Si le manque de moyen humain dans les structures est réel et perdure depuis des années, il génère plus d’absences de bienveillance que d’actes de malveillance.
 
Aujourd’hui dans un temps où chacun, équipé d’un simple portable est en mesure d’être un lanceur d’alerte combien sont-ils dénoncés chaque année dans 7.500 établissements représentant des centaines de milliers de résidents et salariés ?
 
L’ouvrage parle d’une situation en 2017 et par son auteur, en fait une généralité sur 240 établissements et plus encore sur tout un secteur. Les dotations attribuées aux établissements privés le sont pour des personnes qui ont payé toute leur vie des impôts.
 
Si elles sont détournées comme il est sous-entendu dans l’ouvrage, attendons que la justice fasse son travail et gardons-nous de préjuger.
 
Les groupes privés dans leur ensemble s’engagent au service du bien-être. Ils mettent aussi en place des indices de satisfaction de leurs clients comme de leurs salariés, via des instituts d’études indépendants, pour mesurer au mieux leurs niveaux.
 
Cela ne peut pas être considéré comme simplement une recherche d’image positive car les deux sont vitales pour leur existence.
 
Depuis 2005 date de lancement de nos investigations nous assistons chaque année à une amélioration constante des structures d’accueil de nos ainés. Elles n’ont jamais été aussi modernes, confortables et humanisées. Qu’elles soient publiques, privées ou associatives, elles sont aujourd’hui toutes dignes.
 
L’état a aussi participé par sa réforme de 2002. Qui en parle ? Cela représente plusieurs milliards qui le sait ? Chaque dossier implique souvent les mairies, les Conseils départementaux, les régions, le CNSA, est-ce que ce travail est reconnu ?
 
Si la réforme du grand âge est repoussée depuis 20 ans, nous savons aussi pourquoi et par qui… Les politiques démagogues en période électorale lâchent des propos indignes. D’autres opportunistes, qui s’élèvent par idéologie pour demander de ne plus attribuer d’agrément au secteur privé, feraient bien de se taire.
 
Depuis plus de 5 ans, ils sont distribués au compte-goutte (tout statut confondu). Refuser que le privé prenne part aux futurs besoins du pays fera porter un poids supplémentaire aux finances d’un état déjà exsangue.
 
Le 17 février, nous allons lors d’une soirée, distribuer des trophées aux meilleurs établissements de l’année, ainsi qu’aux projets d’animations les plus créatifs.
 
David Jacquet, directeur et fondateur de MDRS (Maison-retraite-selection.fr).





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