En France, souligne le communiqué du laboratoire, les résultats de l’étude révèlent que si nos compatriotes connaissent pour la plupart leurs chiffres clés ils n’en adoptent pas pour autant les comportements favorables à une bonne santé cardiovasculaire.
Seulement 11% des Français considèrent que l’hypertension artérielle (HTA) est le problème de santé le plus préoccupant...
Les risques causés par l’hypertension artérielle sont sous-estimés ; en effet, peu de Français interrogés semblent conscients du risque de mortalité qu’elle implique. Lorsque l’on demande aux Français de plus de 40 ans quels sont les problèmes de santé qui les préoccupent le plus, seulement 11 % évoquent l’hypertension artérielle. Pourtant, l’hypertension artérielle est la première cause de mortalité dans le monde et la 2ème en France, où elle est responsable directement de 165.000 décès par an. Elle est également un facteur de risque de complications cardiovasculaires.
Les Français ont une meilleure connaissance des mesures de la tension artérielle que du taux de cholestérol et de sucre dans le sang
Toujours selon cette étude, deux-tiers des Français de 40 ans et plus déclarent connaître la valeur de la tension artérielle d’une personne en bonne santé, ce qui dépasse leur degré de connaissance des « bons » taux de cholestérol et de sucre dans le sang. On observe que ces personnes surveillent plus scrupuleusement leur tension artérielle ; mais la moitié d’entre elles ont émis le souhait de connaître plus précisément l’ensemble des chiffres optimaux pour conserver un cœur en bonne santé. En ce qui concerne la mesure de la pression artérielle, 42% de la population interrogée trouverait plus simple de l’exprimer avec un seul nombre et non deux comme actuellement (pression systolique et diastolique).
Seulement 6% des Français considèrent que le diabète est une menace pour leur santé
Les trois-quarts des Français interrogés disent se sentir concernés par les problèmes de santé. Mais les maladies cardiovasculaires sont perçues comme les moins inquiétantes : 30 % déclarent redouter le plus une attaque d’apoplexie, 13 % une crise cardiaque, seulement 12 % redoutent les maladies cardiovasculaires en général et même, seuls 6 % se sentent concernés par le diabète et 2 % par l’insuffisance rénale. Alors que la plupart des Français se disent informés des facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, un sur trois ne considère pas qu’avoir un taux de sucre anormalement élevé puisse constituer un risque pour leur santé.
Les Français sont conscients des facteurs de complications cardiovasculaires mais restent encore peu sensibles aux risques encourus
Les personnes interrogées connaissent les facteurs de risques de maladies cardiovasculaires, mais elles se montrent peu sensibles aux messages de prévention et n’essayent pas d’adapter leur mode de vie en conséquence. Seulement un tiers d’entre-elles déclarent être traitées pour l’une des trois pathologies suivantes : 23 % pour de l’hypertension, 17 % pour le cholestérol et 8 % pour leur taux de sucre.
Pourtant, un Français sur cinq sait que son taux de cholestérol est trop élevé, et seulement un sur dix déclare que sa tension artérielle et son taux de sucre sont au-dessus des normales. Près de 25% des personnes interrogées n’ont pas su donner au moins l’un de leurs trois chiffres clés. Parmi ceux qui on été en mesure de donner le résultat d’au moins une de ces valeurs, 45 % ont reconnu avoir un taux au-dessus ou au-dessous de la normale.
La plupart des Français considèrent que leur alimentation est saine : 31% disent manger toujours de manière équilibrée et 54 % estiment le faire la plupart du temps. Cependant, 10% des personnes interrogées déclarent ne pas se soucier de leur régime alimentaire. Plus de 25% pratiquent moins de 20 minutes d’activités physiques par semaine.
En conclusion, cette enquête montre que la population française âgée de 40 ans et plus se déclare plutôt bien informée sur les facteurs de risques cardiovasculaires et souhaiterait même améliorer son niveau de connaissance. Paradoxalement, l’adaptation de son comportement pour lutter contre le risque d’apparition de maladies cardiovasculaires est encore très peu développée. Les facteurs de risques et les moyens de prévention sont connus mais ne sont pas systématiquement mis en pratique. Les conséquences des maladies cardiovasculaires sont, dans le même temps, minimisées même par les personnes qui en sont directement victimes. Il est donc primordial de poursuivre l’information et la prévention sur les pathologies cardiovasculaires au sein de la population française.
Deux grands axes de travail s’imposent au regard des résultats de l’étude :
• Renforcer la prise de conscience du rôle majeur des mesures de la tension artérielle, du taux de cholestérol et de sucre, comme indicateurs de notre état de santé. Faire en sorte que les Français deviennent acteurs de leur propre santé et adoptent une attitude préventive optimale en contrôlant et en surveillant régulièrement ces chiffres.
• Poursuivre le travail d’information et de prévention et notamment le rôle joué par l’activité physique et l’alimentation, en amont dans la valeur de nos « chiffres clés ».
Seulement 11% des Français considèrent que l’hypertension artérielle (HTA) est le problème de santé le plus préoccupant...
Les risques causés par l’hypertension artérielle sont sous-estimés ; en effet, peu de Français interrogés semblent conscients du risque de mortalité qu’elle implique. Lorsque l’on demande aux Français de plus de 40 ans quels sont les problèmes de santé qui les préoccupent le plus, seulement 11 % évoquent l’hypertension artérielle. Pourtant, l’hypertension artérielle est la première cause de mortalité dans le monde et la 2ème en France, où elle est responsable directement de 165.000 décès par an. Elle est également un facteur de risque de complications cardiovasculaires.
Les Français ont une meilleure connaissance des mesures de la tension artérielle que du taux de cholestérol et de sucre dans le sang
Toujours selon cette étude, deux-tiers des Français de 40 ans et plus déclarent connaître la valeur de la tension artérielle d’une personne en bonne santé, ce qui dépasse leur degré de connaissance des « bons » taux de cholestérol et de sucre dans le sang. On observe que ces personnes surveillent plus scrupuleusement leur tension artérielle ; mais la moitié d’entre elles ont émis le souhait de connaître plus précisément l’ensemble des chiffres optimaux pour conserver un cœur en bonne santé. En ce qui concerne la mesure de la pression artérielle, 42% de la population interrogée trouverait plus simple de l’exprimer avec un seul nombre et non deux comme actuellement (pression systolique et diastolique).
Seulement 6% des Français considèrent que le diabète est une menace pour leur santé
Les trois-quarts des Français interrogés disent se sentir concernés par les problèmes de santé. Mais les maladies cardiovasculaires sont perçues comme les moins inquiétantes : 30 % déclarent redouter le plus une attaque d’apoplexie, 13 % une crise cardiaque, seulement 12 % redoutent les maladies cardiovasculaires en général et même, seuls 6 % se sentent concernés par le diabète et 2 % par l’insuffisance rénale. Alors que la plupart des Français se disent informés des facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, un sur trois ne considère pas qu’avoir un taux de sucre anormalement élevé puisse constituer un risque pour leur santé.
Les Français sont conscients des facteurs de complications cardiovasculaires mais restent encore peu sensibles aux risques encourus
Les personnes interrogées connaissent les facteurs de risques de maladies cardiovasculaires, mais elles se montrent peu sensibles aux messages de prévention et n’essayent pas d’adapter leur mode de vie en conséquence. Seulement un tiers d’entre-elles déclarent être traitées pour l’une des trois pathologies suivantes : 23 % pour de l’hypertension, 17 % pour le cholestérol et 8 % pour leur taux de sucre.
Pourtant, un Français sur cinq sait que son taux de cholestérol est trop élevé, et seulement un sur dix déclare que sa tension artérielle et son taux de sucre sont au-dessus des normales. Près de 25% des personnes interrogées n’ont pas su donner au moins l’un de leurs trois chiffres clés. Parmi ceux qui on été en mesure de donner le résultat d’au moins une de ces valeurs, 45 % ont reconnu avoir un taux au-dessus ou au-dessous de la normale.
La plupart des Français considèrent que leur alimentation est saine : 31% disent manger toujours de manière équilibrée et 54 % estiment le faire la plupart du temps. Cependant, 10% des personnes interrogées déclarent ne pas se soucier de leur régime alimentaire. Plus de 25% pratiquent moins de 20 minutes d’activités physiques par semaine.
En conclusion, cette enquête montre que la population française âgée de 40 ans et plus se déclare plutôt bien informée sur les facteurs de risques cardiovasculaires et souhaiterait même améliorer son niveau de connaissance. Paradoxalement, l’adaptation de son comportement pour lutter contre le risque d’apparition de maladies cardiovasculaires est encore très peu développée. Les facteurs de risques et les moyens de prévention sont connus mais ne sont pas systématiquement mis en pratique. Les conséquences des maladies cardiovasculaires sont, dans le même temps, minimisées même par les personnes qui en sont directement victimes. Il est donc primordial de poursuivre l’information et la prévention sur les pathologies cardiovasculaires au sein de la population française.
Deux grands axes de travail s’imposent au regard des résultats de l’étude :
• Renforcer la prise de conscience du rôle majeur des mesures de la tension artérielle, du taux de cholestérol et de sucre, comme indicateurs de notre état de santé. Faire en sorte que les Français deviennent acteurs de leur propre santé et adoptent une attitude préventive optimale en contrôlant et en surveillant régulièrement ces chiffres.
• Poursuivre le travail d’information et de prévention et notamment le rôle joué par l’activité physique et l’alimentation, en amont dans la valeur de nos « chiffres clés ».
Par Source : Novartis | Publié le 17/11/2008 à 17:10 | mis à jour le 16/09/2014 à 16:25
