Pendant de longues années, les maladies cardiovasculaires ont représenté la première cause de décès en France devant le cancer.
Ce n’est plus le cas depuis 2004, selon les conclusions tirées de l’étude des certificats de décès, désormais transmis électroniquement.
Aujourd’hui on meurt moins de maladies cardiovasculaires que de tumeurs, mais les variations restent importantes en fonction du sexe, de l’âge ou encore du lieu de vie (le fameux gradient nord-sud). Et après 65 ans, les maladies cardiovasculaires prédominent.
Ces constats peuvent contribuer à la recherche et à la mise en œuvre de moyens de prévention adaptés. Dans le domaine cardiovasculaire, les premières bases ont été jetées avec l’étude de cohorte de Framingham. En effet, cette petite ville américaine du Massachussetts est devenue célèbre grâce au suivi de plus de 5.000 de ses habitants sur une durée de 40 ans. Lancée en 1948, cette étude, qui a largement contribué à la connaissance des facteurs de risque cardiovasculaire, se poursuit actuellement avec une troisième génération de participants.
On lui doit d’avoir mis en évidence le rôle des facteurs de risques comme l'hypertension artérielle (HTA), les dyslipidémies, l’âge, le diabète, le tabac, etc. Depuis, d’autres modèles ont été publiés, parmi lesquels on peut citer le projet européen SCORE (issu de plusieurs études de cohorte européennes, publié en 2003).
Les publications sur les facteurs de risque cardiovasculaire et sur les études cliniques de traitements médicamenteux pour les réduire sont nombreuses. A elle seule, l’étude Framingham Heart Study a fait l’objet de plus de 1.200 publications. Au niveau international, l’étude Monica, placée sous l’égide de l’OMS, a permis de confirmer la baisse de la mortalité coronaire dans le monde au cours des années 1980. Mais si la mortalité baisse, le nombre de malades continue de progresser. En France, la Cnamts indiquait que 10,5 millions de personnes étaient traitées pour l’HTA en 2006 (chiffre qui a augmenté de 2 millions en six ans). Les autres facteurs de risques –diabète, hypercholestérolémie et obésité- ne sont pas en reste. Les dépenses liées à l’HTA et à ses facteurs de risques ont atteint 4,4 milliards d’euros en 2006 (contre 2,6 milliards en 2000). .../...
Ce n’est plus le cas depuis 2004, selon les conclusions tirées de l’étude des certificats de décès, désormais transmis électroniquement.
Aujourd’hui on meurt moins de maladies cardiovasculaires que de tumeurs, mais les variations restent importantes en fonction du sexe, de l’âge ou encore du lieu de vie (le fameux gradient nord-sud). Et après 65 ans, les maladies cardiovasculaires prédominent.
Ces constats peuvent contribuer à la recherche et à la mise en œuvre de moyens de prévention adaptés. Dans le domaine cardiovasculaire, les premières bases ont été jetées avec l’étude de cohorte de Framingham. En effet, cette petite ville américaine du Massachussetts est devenue célèbre grâce au suivi de plus de 5.000 de ses habitants sur une durée de 40 ans. Lancée en 1948, cette étude, qui a largement contribué à la connaissance des facteurs de risque cardiovasculaire, se poursuit actuellement avec une troisième génération de participants.
On lui doit d’avoir mis en évidence le rôle des facteurs de risques comme l'hypertension artérielle (HTA), les dyslipidémies, l’âge, le diabète, le tabac, etc. Depuis, d’autres modèles ont été publiés, parmi lesquels on peut citer le projet européen SCORE (issu de plusieurs études de cohorte européennes, publié en 2003).
Les publications sur les facteurs de risque cardiovasculaire et sur les études cliniques de traitements médicamenteux pour les réduire sont nombreuses. A elle seule, l’étude Framingham Heart Study a fait l’objet de plus de 1.200 publications. Au niveau international, l’étude Monica, placée sous l’égide de l’OMS, a permis de confirmer la baisse de la mortalité coronaire dans le monde au cours des années 1980. Mais si la mortalité baisse, le nombre de malades continue de progresser. En France, la Cnamts indiquait que 10,5 millions de personnes étaient traitées pour l’HTA en 2006 (chiffre qui a augmenté de 2 millions en six ans). Les autres facteurs de risques –diabète, hypercholestérolémie et obésité- ne sont pas en reste. Les dépenses liées à l’HTA et à ses facteurs de risques ont atteint 4,4 milliards d’euros en 2006 (contre 2,6 milliards en 2000). .../...




