Cette nouvelle étude risque de vous faire « dresser les cheveux sur la tête » ! En effet, un groupe de chercheurs de l’Université Western Ontario conduit par Stan Van Uum et Gideon Koren, a mis en avant la preuve que le stress chronique jouait un rôle incontestable dans les risques de crises cardiaques…
Soucis dans votre vie professionnelle, problèmes de couple ou difficultés financières, tous ces ennuis, on le sait, augmentent les risques de développer une maladie cardiovasculaire ou une attaque cardiaque. Mais jusqu’à maintenant il n’existait aucun marqueur biologique permettant de mesurer avec précision le stress chronique et ses implications.
Des chercheurs ont donc étudié le niveau de cortisol -hormone du stress- contenu dans les cheveux. En effet, jusqu’à présent, cette hormone était mesurée dans l’urine, le sang ou la salive, mais ces analyses ne reflétaient que les niveaux de stress des heures ou jours précédents. Elles ne permettaient pas de remonter plus loin et d’étudier le stress sur de longues périodes.
Soucis dans votre vie professionnelle, problèmes de couple ou difficultés financières, tous ces ennuis, on le sait, augmentent les risques de développer une maladie cardiovasculaire ou une attaque cardiaque. Mais jusqu’à maintenant il n’existait aucun marqueur biologique permettant de mesurer avec précision le stress chronique et ses implications.
Des chercheurs ont donc étudié le niveau de cortisol -hormone du stress- contenu dans les cheveux. En effet, jusqu’à présent, cette hormone était mesurée dans l’urine, le sang ou la salive, mais ces analyses ne reflétaient que les niveaux de stress des heures ou jours précédents. Elles ne permettaient pas de remonter plus loin et d’étudier le stress sur de longues périodes.

