Avec l’accroissement du nombre de personnes âgées en France et l’allongement de la durée de vie, la société française se « séniorise » et une nouvelle génération, celle des papy-boomers, arrive à la retraite.
Une génération qui sait parfaitement ce qu’elle veut (ou pas) : ce qu’elle veut ? Rester chez elle le plus longtemps possible malgré les difficultés liées à l’avancée en âge.
La question du domicile s’avère donc aujourd’hui centrale : elle est à la fois personnelle mais aussi publique car elle touche profondément la société qui s’interroge sur la dépendance et ses conséquences, l’évolution du parcours de soins, la place de ses seniors, les opportunités d’un nouveau secteur (la Silver Economie)…
Or, le logement, qui doit être un allié pour les seniors, peut aussi devenir très rapidement être une entrave car inadapté aux contraintes liées au vieillissement. Aujourd’hui, seul 6% des habitations sont adaptées aux réels besoins des aînés et le gouvernement envisage de renforcer les efforts en passant à 80.000, le nombre de domiciles adaptés d’ici la fin du quinquennat.
Après trois ans d’exploitation, Réunica Domicile a mis en place des études quantitatives et qualitatives dont voici les grands enseignements…
Qu’est-ce qui entrave l’adaptation du domicile ?
Parmi les freins les plus exprimés : la perception de soi, de son âge. En effet, les seniors n’ont pas le sentiment d’être « vieux » et l’importance de prévenir, d’anticiper, alors même qu’ils sont en bonne santé, ne leur apparaît pas clairement.
Autre idée reçue, celle liée au financement des travaux à mener. Il faut rappeler que la retraite moyenne des Français s’élève à 1.256 euros nets ! C’est une donnée qui doit être prise en compte, le cadre financier de l’aménagement du domicile doit s’adapter à toutes les bourses. Les seniors pensent également que l’adaptation du logement va être une source de travaux complexes, et donc de nuisances importantes.
Une génération qui sait parfaitement ce qu’elle veut (ou pas) : ce qu’elle veut ? Rester chez elle le plus longtemps possible malgré les difficultés liées à l’avancée en âge.
La question du domicile s’avère donc aujourd’hui centrale : elle est à la fois personnelle mais aussi publique car elle touche profondément la société qui s’interroge sur la dépendance et ses conséquences, l’évolution du parcours de soins, la place de ses seniors, les opportunités d’un nouveau secteur (la Silver Economie)…
Or, le logement, qui doit être un allié pour les seniors, peut aussi devenir très rapidement être une entrave car inadapté aux contraintes liées au vieillissement. Aujourd’hui, seul 6% des habitations sont adaptées aux réels besoins des aînés et le gouvernement envisage de renforcer les efforts en passant à 80.000, le nombre de domiciles adaptés d’ici la fin du quinquennat.
Après trois ans d’exploitation, Réunica Domicile a mis en place des études quantitatives et qualitatives dont voici les grands enseignements…
Qu’est-ce qui entrave l’adaptation du domicile ?
Parmi les freins les plus exprimés : la perception de soi, de son âge. En effet, les seniors n’ont pas le sentiment d’être « vieux » et l’importance de prévenir, d’anticiper, alors même qu’ils sont en bonne santé, ne leur apparaît pas clairement.
Autre idée reçue, celle liée au financement des travaux à mener. Il faut rappeler que la retraite moyenne des Français s’élève à 1.256 euros nets ! C’est une donnée qui doit être prise en compte, le cadre financier de l’aménagement du domicile doit s’adapter à toutes les bourses. Les seniors pensent également que l’adaptation du logement va être une source de travaux complexes, et donc de nuisances importantes.





