Les trimestres cotisés et les périodes équivalentes
Les trimestres sont cotisés lorsqu’ils ont donné lieu au versement de cotisations au régime de retraite de base.
Mais un trimestre cotisé ne correspond pas à un trimestre civil. C’est le montant du salaire brut perçu qui permet de valider un trimestre, et non la durée effective du travail.
Pour valider un trimestre, il faut avoir perçu un salaire trimestriel minimum brut égal à 200 fois le Smic horaire en vigueur au 1er janvier de l’année considérée (1 886 euros de salaire brut en 2013 pour valider un trimestre, 7 544 euros pour en valider quatre). Quatre trimestres au maximum peuvent être validés par année civile.
Des périodes d’activité incomplètes (jobs d’étudiants, stages rémunérés, travail saisonnier à temps plein ou partiel, activité à mi-temps, etc.) peuvent donc permettre de valider un ou des trimestres et d’augmenter d’autant la durée totale d’assurance.
A l’inverse, un salarié travaillant peu d’heures dans le mois et percevant une faible rémunération, validera moins de quatre trimestres au titre d’une année, bien qu’il travaille toute l’année.
Certaines périodes d’inactivité involontaire permettent aussi de valider des trimestres, sous conditions. Le chômage, la maternité, la maladie, l’invalidité, le service militaire correspondent à des périodes équivalentes ou assimilées prises en compte dans la durée d’assurance totale.
Les trimestres sont cotisés lorsqu’ils ont donné lieu au versement de cotisations au régime de retraite de base.
Mais un trimestre cotisé ne correspond pas à un trimestre civil. C’est le montant du salaire brut perçu qui permet de valider un trimestre, et non la durée effective du travail.
Pour valider un trimestre, il faut avoir perçu un salaire trimestriel minimum brut égal à 200 fois le Smic horaire en vigueur au 1er janvier de l’année considérée (1 886 euros de salaire brut en 2013 pour valider un trimestre, 7 544 euros pour en valider quatre). Quatre trimestres au maximum peuvent être validés par année civile.
Des périodes d’activité incomplètes (jobs d’étudiants, stages rémunérés, travail saisonnier à temps plein ou partiel, activité à mi-temps, etc.) peuvent donc permettre de valider un ou des trimestres et d’augmenter d’autant la durée totale d’assurance.
A l’inverse, un salarié travaillant peu d’heures dans le mois et percevant une faible rémunération, validera moins de quatre trimestres au titre d’une année, bien qu’il travaille toute l’année.
Certaines périodes d’inactivité involontaire permettent aussi de valider des trimestres, sous conditions. Le chômage, la maternité, la maladie, l’invalidité, le service militaire correspondent à des périodes équivalentes ou assimilées prises en compte dans la durée d’assurance totale.





