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Article publié le 12/02/2019 à 05:07 | Lu 1403 fois

Résidences-services seniors : une alternative à développer

En 2019, la France compte 13,1 millions de personnes de 65 ans ou plus, soit un habitant sur cinq. Le vieillissement de la population permet d’estimer qu’en 2070, les seniors représenteraient 29% de la population (pratiquement un tiers de la population).


Résidences-services seniors : une alternative à développer
Cette évolution sociétale induit une nouvelle étape de vie pour ces seniors dynamiques et autonomes, dont l’existence s’allonge. Il est donc primordial de penser le logement senior autrement ! L’habitat intermédiaire, entre le domicile historique et l’établissement médico-social s’adresse à ces individus dits « fragilisés » (âgés de 75 à 84 ans) afin de prévenir et retarder leur éventuelle perte d’autonomie.
 
Aujourd’hui, on ne peut que constater l’enthousiasme provoqué par ces nouveaux logements seniors. Fin 2017, on comptait 620 résidences, soit environ 50.000 logements.  A l’horizon 2020, les estimations prévoient un parc de 800 établissements, autrement dit + 32% de croissance par rapport à 2017.
             
Il s’agit avant tout d’offrir un « autre chez soi » à ces seniors qui conservent un lien sentimental envers leur habitat, point d’ancrage dans leur quotidien. Or, le fait d’avoir un domicile à soi ne signifie pas rester dans le même habitat.
 
Le « chez soi » peut-être différent et se recréer selon les souhaits de chacun tout au long du parcours résidentiel. Ainsi, un senior sur sept se déclare prêt à changer d’habitat pour plus de confort, principalement à partir de 70 ans. Ce que propose certaines enseignes comme Cogedim Club qui offre un habitat à destination de ces seniors qui pourront ainsi se sentir mieux entourés, rassurant ainsi leurs proches.
 
L’évolution des politiques du logement et la modification du cadre législatif prouvent de manière frappante les enjeux sociétaux à l’œuvre actuellement. L’ancrage territorial des résidences seniors offre une solution opportune pour le bien-vieillir, avec de nombreuses retombées sociales et économiques dans les régions.
 
Séduites par cette forme d’habitat, les municipalités multiplient les appels à projets pour voir construire de nouveaux logements adaptés aux besoins de leur population de personnes âgées. De manière concomitante, on voit apparaître la création d’un statut juridique pour les résidences services de deuxième génération mais également, une nouvelle appellation des « logements foyers » qui deviennent des « résidences autonomie ».
 
Pour cette nouvelle génération de seniors qui sont autonomes et actifs mais pour qui l’entretien d’un logement classique peut devenir une contrainte, les résidences seniors sont résolument une solution d’avenir.