On ne présente plus Sébastien Thiéry. Depuis « Dieu habite Düsseldorf » et « Cochons d’Inde » jusqu’à « Momo » et « Ramsès II », ses pièces ont fait le tour des planches, de Paris et d’ailleurs. Cette fois encore on retrouve le ton si particulier de son théâtre, fait d’un heureux mélange d’absurde et de comique.
Le rideau s’ouvre sur un décor étrange, évoquant un lieu et une époque tous deux incertains. Monsieur et Madame Bélier -du moins croient-ils s’appeler ainsi- sont à table pour le dîner lorsque le téléphone sonne.
Bizarre, ce téléphone orange qu’ils découvrent sur une étagère, et qu’ils n’avaient jamais installé. Au bout du fil, une voix inconnue demande à parler à un certain Monsieur Schmitt, nom qui leur est parfaitement inconnu.
Tout aussi inquiétant est ce portrait au mur, qu’ils ne reconnaissent pas, ces livres dans la bibliothèque, qui ne sont pas les leurs, même ces vêtements qu’ils portent : rien ne leur appartient. Lorsqu’ils veulent quitter la pièce, ils se rendent compte que la porte est fermée de l’extérieur.
Le rideau s’ouvre sur un décor étrange, évoquant un lieu et une époque tous deux incertains. Monsieur et Madame Bélier -du moins croient-ils s’appeler ainsi- sont à table pour le dîner lorsque le téléphone sonne.
Bizarre, ce téléphone orange qu’ils découvrent sur une étagère, et qu’ils n’avaient jamais installé. Au bout du fil, une voix inconnue demande à parler à un certain Monsieur Schmitt, nom qui leur est parfaitement inconnu.
Tout aussi inquiétant est ce portrait au mur, qu’ils ne reconnaissent pas, ces livres dans la bibliothèque, qui ne sont pas les leurs, même ces vêtements qu’ils portent : rien ne leur appartient. Lorsqu’ils veulent quitter la pièce, ils se rendent compte que la porte est fermée de l’extérieur.




