Cette grande étude menée par l'EPDA (avec le laboratoire GlaxoSmithKline) auprès de 3.000 personnes (âge moyen 63 ans) vivant avec la maladie, a permis de démontrer que manger, se vêtir, se laver et parler sont quelques-unes des tâches quotidiennes les plus touchées par la maladie, et que la plupart des patients ne détiennent pas le contrôle de leurs symptômes. Près de la moitié de tous les répondants ont décrit la manière dont leur dépression et les changements d'humeur mettaient leurs relations amoureuses et familiales à rude épreuve.
Dans ce contexte, Stephen Pickard, président de l'EPDA, a observé : « la maladie de Parkinson est coûteuse et place un énorme fardeau sur les personnes soignantes ainsi que sur la société dans son ensemble. Les gouvernements doivent se rendre compte que, d'un point de vue économique et social, il est plus logique de prendre les mesures nécessaires pour diminuer ce fardeau en s'assurant que les patients reçoivent les meilleurs soins et traitements disponibles ».
Et d’ajouter : « en Europe, près de 1,2 millions de personnes (117.000 en France) vivent avec la maladie de Parkinson, et ce chiffre risque d'augmenter en raison du vieillissement de la population. Il est temps pour nous d'éliminer les inégalités existant dans les soins et le traitement de la maladie et d'améliorer les vies des personnes qui sont ou seront touchées par la maladie de Parkinson ». .../...
Dans ce contexte, Stephen Pickard, président de l'EPDA, a observé : « la maladie de Parkinson est coûteuse et place un énorme fardeau sur les personnes soignantes ainsi que sur la société dans son ensemble. Les gouvernements doivent se rendre compte que, d'un point de vue économique et social, il est plus logique de prendre les mesures nécessaires pour diminuer ce fardeau en s'assurant que les patients reçoivent les meilleurs soins et traitements disponibles ».
Et d’ajouter : « en Europe, près de 1,2 millions de personnes (117.000 en France) vivent avec la maladie de Parkinson, et ce chiffre risque d'augmenter en raison du vieillissement de la population. Il est temps pour nous d'éliminer les inégalités existant dans les soins et le traitement de la maladie et d'améliorer les vies des personnes qui sont ou seront touchées par la maladie de Parkinson ». .../...
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