Dans la salle 1, les étranges natures-mortes de Georgia O'Keefe, de style minimaliste, comme Crâne de vache avec roses de 1931 côtoient une œuvre néo-cubiste de Stuart Davis intitulée New York-Paris N°3 de 1931 elle aussi, il s’agit d’un paysage déstructuré mais néanmoins réaliste. Un an avant, Grant Wood produisait son chef-d’œuvre devenu une icône de la peinture moderne : American Gothic, une toile dans laquelle on trouve aussi bien une critique du puritanisme rural qu'un hommage aux traditions rurales. Ce tableau est exposé pour la première fois en Europe !
La salle 2, accueille les grands contrastes qui caractérisent l'Amérique : la puissance de l'industrie d’un côté et le retour à la terre de l’autre. Malgré le cataclysme que fut la chute de la bourse de New York le 29 octobre 1929, pour les États-Unis comme pour l'Europe d’ailleurs, le monde industriel conserve un véritable attrait dans un pays en recherche de modèles solides.
Les vues d'usines de Charles Sheeler intitulée Paysage américain de 1930 ou de Charles Demuth, en témoignent. D’autres artistes comme Joe Jones ou Alice Neel évoquent quant à eux les ravages de cette crise. Cette dernière, communiste convaincue, prend pour modèle Pat Whalen, le défenseur emblématique des travailleurs.
L'évocation du monde rural apaisé et serein qui s’exprime à travers les paysages de Grant Wood ou de Marvin Cone s'oppose à la dure réalité que vivait le monde paysan concrétisée par l’œuvre d'Alexandre Hogue intitulée « Terre mère » de 1936 où apparaît une femme au corps épuisé, métaphore des dures conditions climatiques, ou bien par celle de Thomas Benton , « Cotton Pickers » de 1945.
La salle 2, accueille les grands contrastes qui caractérisent l'Amérique : la puissance de l'industrie d’un côté et le retour à la terre de l’autre. Malgré le cataclysme que fut la chute de la bourse de New York le 29 octobre 1929, pour les États-Unis comme pour l'Europe d’ailleurs, le monde industriel conserve un véritable attrait dans un pays en recherche de modèles solides.
Les vues d'usines de Charles Sheeler intitulée Paysage américain de 1930 ou de Charles Demuth, en témoignent. D’autres artistes comme Joe Jones ou Alice Neel évoquent quant à eux les ravages de cette crise. Cette dernière, communiste convaincue, prend pour modèle Pat Whalen, le défenseur emblématique des travailleurs.
L'évocation du monde rural apaisé et serein qui s’exprime à travers les paysages de Grant Wood ou de Marvin Cone s'oppose à la dure réalité que vivait le monde paysan concrétisée par l’œuvre d'Alexandre Hogue intitulée « Terre mère » de 1936 où apparaît une femme au corps épuisé, métaphore des dures conditions climatiques, ou bien par celle de Thomas Benton , « Cotton Pickers » de 1945.




