À Tokyo, Noriko, 31 ans, travaille pour une entreprise spécialisée dans la remise en état des habitations des kodokushi, ces "morts solitaires" parfois découverts des semaines après leur décès.
En effet, c’est elle qui décide du devenir de leurs effets personnels, une mission dont elle essaye de s’acquitter le plus humainement possible. Mais peut-on toujours tenir la mort à distance ?
Contrairement à son trio de collègues plus jeunes et insouciants, Noriko lutte pour ne pas se laisser hanter par les derniers instants de ces disparus. Sa solitude, autrefois désirée, lui apparaît de plus en plus comme un enfermement.
Elle entame alors une liaison qu’elle espère sans implication, pour tenir ses émotions à distance. Jusqu’à ce que le réel, tumultueux et intransigeant, la rattrape.
Le terme reste encore largement méconnu en Europe. Pourtant, Il s’agit pour le pays, d’un véritable problème de société. Littéralement, ce terme signifie : « mourir seul sans que personne ne s’en aperçoive avant longtemps ».
Or, dans un pays où les personnes âgées sont de plus en plus seules compte-tenu de l’éclatement des familles et du délitement des liens parents-enfants, ce phénomène prend de l’ampleur et pourrait bien concerné à termes, d’autres pays d’Asie (notamment la Chine) mais également l’Europe ou les Etats-Unis.
Le fait est qu’au Japon, pas une journée ne passe sans que les médias ne rapportent la mort d’un ainés retrouvé des semaines, des mois, voire des années après sans que personne ne se soit jamais inquiété de cette disparation (des équipes de « nettoyeurs » ont même vu le jour).
Ce qui illustre bien la situation de cette société -pas uniquement nippone d’ailleurs- où chacun vit dans son coin, seul, sans échanger avec les autres, sans voir sa famille ni ses amis, sans parler à ses commerçants…
On enregistre chaque année 30.000 cas au Japon dont 3.000 rien que pour Tokyo. En un peu plus de dix ans, ce chiffre a augmenté de 70% et ce n’est pas terminé puisque le pays continue de vieillir et que les relations sociales ne cessent de s’altérer….
Certes, des associations commencent à voir le jour, notamment dans les grandes villes mais le problème est loin d’être réglé. Pour cela, il faudrait un changement de la société en profondeur… Il faudra donc du temps, si tant est que les gens aient envie de changer d’ailleurs !
En effet, c’est elle qui décide du devenir de leurs effets personnels, une mission dont elle essaye de s’acquitter le plus humainement possible. Mais peut-on toujours tenir la mort à distance ?
Contrairement à son trio de collègues plus jeunes et insouciants, Noriko lutte pour ne pas se laisser hanter par les derniers instants de ces disparus. Sa solitude, autrefois désirée, lui apparaît de plus en plus comme un enfermement.
Elle entame alors une liaison qu’elle espère sans implication, pour tenir ses émotions à distance. Jusqu’à ce que le réel, tumultueux et intransigeant, la rattrape.
Le terme reste encore largement méconnu en Europe. Pourtant, Il s’agit pour le pays, d’un véritable problème de société. Littéralement, ce terme signifie : « mourir seul sans que personne ne s’en aperçoive avant longtemps ».
Or, dans un pays où les personnes âgées sont de plus en plus seules compte-tenu de l’éclatement des familles et du délitement des liens parents-enfants, ce phénomène prend de l’ampleur et pourrait bien concerné à termes, d’autres pays d’Asie (notamment la Chine) mais également l’Europe ou les Etats-Unis.
Le fait est qu’au Japon, pas une journée ne passe sans que les médias ne rapportent la mort d’un ainés retrouvé des semaines, des mois, voire des années après sans que personne ne se soit jamais inquiété de cette disparation (des équipes de « nettoyeurs » ont même vu le jour).
Ce qui illustre bien la situation de cette société -pas uniquement nippone d’ailleurs- où chacun vit dans son coin, seul, sans échanger avec les autres, sans voir sa famille ni ses amis, sans parler à ses commerçants…
On enregistre chaque année 30.000 cas au Japon dont 3.000 rien que pour Tokyo. En un peu plus de dix ans, ce chiffre a augmenté de 70% et ce n’est pas terminé puisque le pays continue de vieillir et que les relations sociales ne cessent de s’altérer….
Certes, des associations commencent à voir le jour, notamment dans les grandes villes mais le problème est loin d’être réglé. Pour cela, il faudrait un changement de la société en profondeur… Il faudra donc du temps, si tant est que les gens aient envie de changer d’ailleurs !




