La France est aujourd’hui la 5ème nation sportive au monde, avec plus de quinze millions de licenciés, trente-quatre millions de « pratiquants » et près de 170 000 clubs !.
Plus personne ne songe à nier aujourd’hui que la pratique régulière d’un sport permet d’espérer « bien » ou « mieux » vieillir. Or, du fait de l’augmentation constante de la durée de vie, le vieillissement est devenu une préoccupation majeure des Français.
Concentration, gestion du stress, mais également apprentissage, mémorisation, récupération, prise en charge des séquelles neurologiques d’accidents liés à la pratique de sports dangereux, dopage… Les thèmes communs entre neurosciences et sports sont nombreux et passionnants !
La FRC a donc choisi de se rapprocher du CNOSF*, de l’INSEP* et de l’IRMES* pour réfléchir ensemble à la façon de sensibiliser professionnels, licenciés et pratiquants de certaines disciplines sportives aux différentes missions de l’association.
Certaines initiatives spontanées (trophée neurogolf, « tous à rollers pour le neurodon », marche pour Quentin à Taizé, etc…) montrent que les rencontres sportives par leur caractère convivial et souvent intergénérationnel peuvent être de bonnes occasions de parler de la nécessité de soutenir la recherche en neurosciences.
Plus personne ne songe à nier aujourd’hui que la pratique régulière d’un sport permet d’espérer « bien » ou « mieux » vieillir. Or, du fait de l’augmentation constante de la durée de vie, le vieillissement est devenu une préoccupation majeure des Français.
Concentration, gestion du stress, mais également apprentissage, mémorisation, récupération, prise en charge des séquelles neurologiques d’accidents liés à la pratique de sports dangereux, dopage… Les thèmes communs entre neurosciences et sports sont nombreux et passionnants !
La FRC a donc choisi de se rapprocher du CNOSF*, de l’INSEP* et de l’IRMES* pour réfléchir ensemble à la façon de sensibiliser professionnels, licenciés et pratiquants de certaines disciplines sportives aux différentes missions de l’association.
Certaines initiatives spontanées (trophée neurogolf, « tous à rollers pour le neurodon », marche pour Quentin à Taizé, etc…) montrent que les rencontres sportives par leur caractère convivial et souvent intergénérationnel peuvent être de bonnes occasions de parler de la nécessité de soutenir la recherche en neurosciences.
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