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Article publié le 27/10/2020 à 01:00 | Lu 585 fois

Mon grand-père et moi : Robert de Niro en papi revanchard ! (film)




Voici une petite comédie américaine, Mon grand-père et moi deTim Hill, qui met en scène Robert de Niro en papi qui doit affronter Pete, son petit-fils de dix ans, qui ne veut pas lui laisser sa chambre au grenier de la maison de ses parents. Le jeune garçon va tout faire pour récupérer son « bien », mais le grand-père ne va pas se laisser faire. Et tous les coups seront permis !


Peter (Oakes Fegley) sollicite ses copains – Emma (T.J. McGibbon), Steve (Isaac Kragten) et Billy (Julio César Chávez) – pour l’aider à chasser son grand-père de sa chambre.
 
Papi Ed (Robert De Niro) n’est pas du genre à se laisser faire et il convainc ses propres amis, Jerry (Christopher Walken), Danny (Cheech Marin) et Diane (Jane Seymour), de s’engager dans la bataille.
 
De leur côté, le père de Peter (Rob Riggle), sa mère (Uma Thurman) et sa sœur (Laura Marano) ignorent totalement ce qui se trame sous leur toit.
 
Rosa Peart, productrice, indique : « Ça a été difficile de convaincre Robert De Niro. D’abord, il avait un souci de disponibilité. Ensuite, il n’était pas certain que le projet lui corresponde. Et puis, notre société de production est modeste et indépendante – on n’avait pas un très gros budget. Mais au bout du compte, on n’a pas lâché l’affaire et il a fini par changer d’avis ».
 
Les producteurs ont reçu des centaines de candidatures pour le rôle de Peter, l’enfant. « C’était difficile. On a été inondés de candidats. On voulait un pré-ado qui soit encore un enfant au fond de lui, qui ne surjoue pas, ne soit pas trop gaffeur et qui se comporte comme le ferait un gamin de 10-11 ans. Oakes correspondait parfaitement au rôle ».
 
Cheech Marin ajoute : « On est là pour soutenir Ed. Il n’avait pas vraiment envie d’emménager chez sa fille. Mais il n’a pas le choix, même s’il se sent humilié, et finit par occuper la chambre de son petit-fils à l’insu de ce dernier. Lorsque le petit-fils retrouve ses copains et fomente une vengeance, mon personnage se rallie à la cause d’Ed ».
 
Peter et ses amis mettent au point plusieurs farces pour piéger le grand-père. Oakes Fegley s’explique : « L’une des premières –et de mes préférées– est celle où Peter remplace la mousse à raser d’Ed par du plâtre. Je pilote également une voiture télécommandée avec un haut-parleur et je le réveille en plein
milieu de la nuit !
»
 
Depuis quelques années, à Hollywood, la comédie familiale est un genre beaucoup moins prisé. Des classiques comme MAMAN, J’AI RATÉ L’AVION ou LES GREMLINS ont cédé leur place aux films d’animation et aux blockbusters Marvel. Les auteurs de MON GRAND-PÈRE ET MOI espèrent que la comédie familiale connaîtra un nouvel engouement.
 
Marvin Peart, producteur, explique : « On pourrait objecter que ce n’est plus un genre très tendance. Mais une vraie comédie familiale peut donner lieu à un remake ou être doublée dans une centaine de langues différentes, car TOUS les enfants, de tous les pays, peuvent comprendre l’appréhension qu’il y a à passer trop de temps avec ses grands-parents, sans même parler d’un grand-père ou d’une grand-mère qui s’installe chez vous et vous prend votre chambre ! Beaucoup de gens sont confrontés à la question de garder leur famille unie.
 
Et de poursuivre : « Un proche peut disparaître, ou devenir trop vieux pour être autonome, ou il peut encore arriver que les deux parents travaillent et aient besoin d’une nounou, sans en avoir les moyens, et trouvent donc logique de demander aux grands-parents de venir vivre avec eux ».
 
Rosa Peart renchérit : « Il s’agit d’un film destiné à toute la famille. Aux grands-mères, aux grands-pères, aux parents, aux enfants. Chacun peut apprécier ce film et il n’y a aucune scène de violence susceptible de choquer les plus jeunes. On peut se contenter de s’enfoncer dans son fauteuil et de profiter du film ».
 
Et comme dans toutes les histoires, il y a une morale. Fegley reprend : « C’est une comédie et on se marre. Mais l’histoire comporte une morale : il faut respecter les anciens et prendre conscience que le temps qu’on peut passer avec eux est limité, si bien qu’il faut profiter des moments avec eux tant
qu’on peut
».