Contracter une maladie nosocomiale peut s’avérer fatale (cf Guillaume Depardieu), surtout pour une personne âgée…
Toutefois, il semblerait que l’hôpital ait fait des progrès en matière de lutte contre ces infections contractées dans les établissements de santé, puisqu’en cinq ans (entre 2001 et 2006), la probabilité pour un patient de plus de 65 ans d'être infecté par une maladie nosocomiale a baissé de 16% -une réduction plus importante que celle observée sur l’ensemble des patients.
Sur les quelques 358.000 patients recensés lors de cette enquête, 55% avaient plus de 65 ans*. Dans cette population, la prévalence des infectés était de 6,1% contre 3,5% chez les moins de 65 ans.
Les infections les plus fréquentes étaient celles du tractus urinaire (prévalence : 2,45 %), les pneumopathies (0,94 %), et les infections du site opératoire (0,77 %) ou de la peau ou des tissus mous (0,71 %).
Cependant, soulignent les auteurs de cette enquête, « la prévalence des IN reste élevée en soins de suite et de réadaptation et nécessite de mettre en place des études et programmes spécifiques d’action dans ce secteur de soins ».
Rappelons qu’en France, une enquête nationale de prévalence des infections nosocomiales est menée tous les cinq ans depuis 1996. La prochaine portera sur 2007/2011.
*L'âge moyen des plus de 65 ans hospitalisés était de 81 ans.
Toutefois, il semblerait que l’hôpital ait fait des progrès en matière de lutte contre ces infections contractées dans les établissements de santé, puisqu’en cinq ans (entre 2001 et 2006), la probabilité pour un patient de plus de 65 ans d'être infecté par une maladie nosocomiale a baissé de 16% -une réduction plus importante que celle observée sur l’ensemble des patients.
Sur les quelques 358.000 patients recensés lors de cette enquête, 55% avaient plus de 65 ans*. Dans cette population, la prévalence des infectés était de 6,1% contre 3,5% chez les moins de 65 ans.
Les infections les plus fréquentes étaient celles du tractus urinaire (prévalence : 2,45 %), les pneumopathies (0,94 %), et les infections du site opératoire (0,77 %) ou de la peau ou des tissus mous (0,71 %).
Cependant, soulignent les auteurs de cette enquête, « la prévalence des IN reste élevée en soins de suite et de réadaptation et nécessite de mettre en place des études et programmes spécifiques d’action dans ce secteur de soins ».
Rappelons qu’en France, une enquête nationale de prévalence des infections nosocomiales est menée tous les cinq ans depuis 1996. La prochaine portera sur 2007/2011.
*L'âge moyen des plus de 65 ans hospitalisés était de 81 ans.




