Le vieillissement est un processus complexe, multifactoriel et progressif.
On ne se réveille pas un jour « vieux » et il y a autant de vieillissements que de sujets âgés : jeunes vieux (à partir de 55 à 70 ans dans le cadre du bien vieillir), « vieux tout court » ou « très grands vieux » qui ont dépassé 85 ans en parfait état de santé. Les situations peuvent être très différentes pour deux individus d’âge équivalent.
Il est donc difficile d’expliquer à quel moment il faut changer d’attitude vis-à-vis de son alimentation.
Globalement, il ne s’agit pas de manger moins mais de manger mieux car si le vieillissement est inéluctable, mal vieillir ne l’est pas.
On distingue le vieillissement primaire, génétique, et un vieillissement secondaire : un vieillissement acquis que l’on fabrique soi-même et qui est modulé par le mode de vie, en particulier la nutrition, l’activité physique et l’activité intellectuelle. Ces deux paramètres vont modifier la survenue d’éventuelles pathologies et handicaps, que l’on disait auparavant liés à l’âge et qui, en fait, ne le sont pas toujours.
Les relations entre nutrition et vieillissement sont à double sens : la nutrition influence le vieillissement comme le vieillissement influence la nutrition. La nutrition a un impact extrêmement important sur les processus biologiques liés au vieillissement : glycation des protéines, production de radicaux libres, rôle délétère de la dénutrition et de la malnutrition qui engendrent des déficits en énergie, en protéines, en vitamines et minéraux (zinc, sélénium, calcium, vitamines notamment B, C, E et surtout D).
A l’inverse, certaines conséquences physiologiques du vieillissement ont un retentissement sur la manière de s’alimenter : troubles de l’appétit, dysrégulation du métabolisme protéique, diminution de la masse musculaire ou sarcopénie, diminution de la sécrétion de l’hormone de croissance, perte de masse osseuse ou ostéoporose, etc. Ces relations sont de mieux en mieux étayées scientifiquement.
L’avancée en âge peut donc nécessiter certaines adaptations en termes d’alimentation, de manière à apporter à l’organisme tout ce dont il a besoin pour conserver des fonctions de mobilité, de capacités fonctionnelles, de prévention des chutes et des pathologies infectieuses, accélérateurs de vieillissement.
A l’heure où la durée de vie ne cesse d’augmenter chez l’homme, s’intéresser à l’alimentation de la personne âgée est devenu incontournable dans le but de favoriser un vieillissement qui soit le plus réussi possible et donc limiter le risque de dénutrition.
On ne se réveille pas un jour « vieux » et il y a autant de vieillissements que de sujets âgés : jeunes vieux (à partir de 55 à 70 ans dans le cadre du bien vieillir), « vieux tout court » ou « très grands vieux » qui ont dépassé 85 ans en parfait état de santé. Les situations peuvent être très différentes pour deux individus d’âge équivalent.
Il est donc difficile d’expliquer à quel moment il faut changer d’attitude vis-à-vis de son alimentation.
Globalement, il ne s’agit pas de manger moins mais de manger mieux car si le vieillissement est inéluctable, mal vieillir ne l’est pas.
On distingue le vieillissement primaire, génétique, et un vieillissement secondaire : un vieillissement acquis que l’on fabrique soi-même et qui est modulé par le mode de vie, en particulier la nutrition, l’activité physique et l’activité intellectuelle. Ces deux paramètres vont modifier la survenue d’éventuelles pathologies et handicaps, que l’on disait auparavant liés à l’âge et qui, en fait, ne le sont pas toujours.
Les relations entre nutrition et vieillissement sont à double sens : la nutrition influence le vieillissement comme le vieillissement influence la nutrition. La nutrition a un impact extrêmement important sur les processus biologiques liés au vieillissement : glycation des protéines, production de radicaux libres, rôle délétère de la dénutrition et de la malnutrition qui engendrent des déficits en énergie, en protéines, en vitamines et minéraux (zinc, sélénium, calcium, vitamines notamment B, C, E et surtout D).
A l’inverse, certaines conséquences physiologiques du vieillissement ont un retentissement sur la manière de s’alimenter : troubles de l’appétit, dysrégulation du métabolisme protéique, diminution de la masse musculaire ou sarcopénie, diminution de la sécrétion de l’hormone de croissance, perte de masse osseuse ou ostéoporose, etc. Ces relations sont de mieux en mieux étayées scientifiquement.
L’avancée en âge peut donc nécessiter certaines adaptations en termes d’alimentation, de manière à apporter à l’organisme tout ce dont il a besoin pour conserver des fonctions de mobilité, de capacités fonctionnelles, de prévention des chutes et des pathologies infectieuses, accélérateurs de vieillissement.
A l’heure où la durée de vie ne cesse d’augmenter chez l’homme, s’intéresser à l’alimentation de la personne âgée est devenu incontournable dans le but de favoriser un vieillissement qui soit le plus réussi possible et donc limiter le risque de dénutrition.




