Resynchroniser une horloge biologique décalée
Pour resynchroniser une horloge biologique décalée il existe des solutions comme la chronothérapie, la luminothérapie et la prise de mélatonine, approches qui aident à la resynchronisation du rythme veille/sommeil sur des horaires « normaux ».
La chronothérapie : cette méthode, en changeant progressivement les horaires de lever et de coucher, permet de recentrer les habitudes de sommeil d’une personne sur son profil chronobiologique, selon qu’il est du « soir » (chronotype vespéral) ou du « matin » (chronotype matinal).
En pratique, comment cela se passe ? Dans le syndrome de retard de phase du sommeil, l’heure du coucher est retardée de 3h tous les jours en conservant une durée de sommeil fixe avec l’interdiction des siestes, ce qui entraîne un allongement de la période d’éveil chaque « jour ».
Le patient se retrouve « calé » sur des horaires « conventionnels » en 7 jours. Ces horaires doivent alors être maintenus strictement par la suite. Dans le syndrome d’avance de phase du sommeil, l’heure de coucher est avancée de 3h tous les jours ce qui entraîne un raccourcissement de la période d’éveil chaque « jour ».
La luminothérapie : elle repose sur une exposition à une lumière de forte intensité chaque jour pendant une durée déterminée, à un horaire particulier qui dépend des personnes et du trouble. Couplée à une bonne hygiène de sommeil et au respect des rythmes, la luminothérapie est actuellement le traitement de référence en cas de désynchronisation de l’horloge, comme dans le syndrome d’avance de phase.
Elle est également recommandée pour les personnes qui ont des décalages de phase sans troubles du sommeil particulier, ou encore chez celles dont le chronotype est difficilement compatible avec leur vie socioprofessionnelle. On utilise alors la lumière et la mélatonine pour resynchroniser leur horloge biologique.
Pour resynchroniser une horloge biologique décalée il existe des solutions comme la chronothérapie, la luminothérapie et la prise de mélatonine, approches qui aident à la resynchronisation du rythme veille/sommeil sur des horaires « normaux ».
La chronothérapie : cette méthode, en changeant progressivement les horaires de lever et de coucher, permet de recentrer les habitudes de sommeil d’une personne sur son profil chronobiologique, selon qu’il est du « soir » (chronotype vespéral) ou du « matin » (chronotype matinal).
En pratique, comment cela se passe ? Dans le syndrome de retard de phase du sommeil, l’heure du coucher est retardée de 3h tous les jours en conservant une durée de sommeil fixe avec l’interdiction des siestes, ce qui entraîne un allongement de la période d’éveil chaque « jour ».
Le patient se retrouve « calé » sur des horaires « conventionnels » en 7 jours. Ces horaires doivent alors être maintenus strictement par la suite. Dans le syndrome d’avance de phase du sommeil, l’heure de coucher est avancée de 3h tous les jours ce qui entraîne un raccourcissement de la période d’éveil chaque « jour ».
La luminothérapie : elle repose sur une exposition à une lumière de forte intensité chaque jour pendant une durée déterminée, à un horaire particulier qui dépend des personnes et du trouble. Couplée à une bonne hygiène de sommeil et au respect des rythmes, la luminothérapie est actuellement le traitement de référence en cas de désynchronisation de l’horloge, comme dans le syndrome d’avance de phase.
Elle est également recommandée pour les personnes qui ont des décalages de phase sans troubles du sommeil particulier, ou encore chez celles dont le chronotype est difficilement compatible avec leur vie socioprofessionnelle. On utilise alors la lumière et la mélatonine pour resynchroniser leur horloge biologique.




