Sommaire
Article publié le 29/06/2020 à 09:21 | Lu 1321 fois

Maison connectée : la maison de demain




En dehors des spécialistes et des technophiles, la maison connectée est encore trop souvent assimilée à l’inutile et à la complexité. Voici la démonstration par l’exemple à quel point connecter sa maison est simple et surtout utile. Le point avec Konyks, spécialiste des produits connectés pour le logement.


On le sait, le monde d’aujourd’hui se connecte de plus en plus, à tous les niveaux de notre vie quotidienne. Et ce n’est que le début. Notre vie de demain sera connectée. Au bureau, dans la rue et bien évidemment à la maison.
 
Depuis une dizaine d’années, les différents spécialistes de la connectique, on bien compris que la maison connectée est l’une des clefs (pas la seule, mais elle est importante) du maintien des ainés à domicile.
 
Loin d’être « gadget », la maison connectée va permettre, dans la décennie qui vient, à des milliers de personnes âgées de rester vivre à domicile avec plus de sécurité.  
 
Tout automatiser prend du temps et demande de réfléchir en amont, mais une fois que c’est fait, l’usage peut vraiment en valoir la peine. Il faut juste avoir conscience que l’immense majorité des Français ne sont pas (encore) prêts à s’investir autant.
 
La démocratisation de la maison connectée va passer dans un premier temps, par des usages évidents et surtout très simples à mettre en place et à utiliser.
 
L’appareil connecté -quel qu’il soit- doit pouvoir s’installer en quelques minutes au maximum, sans connaissance particulière et uniquement par l’intermédiaire du smartphone, désormais accepté comme carrefour de tout.
 
Tous ces appareils se connectent au Wi-Fi domestique par la box et ne nécessitent aucune installation particulière, si ce n’est télécharger l’application du fournisseur. Il suffit ensuite de suivre les instructions et en moins de cinq minutes, l’appareil se commande désormais grâce à l’application. C’est généralement très simple. D’autant que les futurs seniors seront rompus à l’utilisation des autres applis existantes sur le marché.
 
Reste ensuite à relier l’application à l’éventuel assistant vocal qu’il faut considérer comme un « must have » pour que le smart-home fasse sens. Là encore, quelques minutes et un smartphone suffisent.
    
La seule chose à bien garder en tête, c’est qu’il faut donner un nom simple, explicite et unique à chaque appareil comme « lumière du salon ». Une autre étape très simple peut s’ajouter juste après : celle de créer des groupes d’appareils pour les piloter ensemble, un des réels atouts de la connexion.
 
Là encore, quelques minutes suffisent puisqu’il suffit de créer un groupe dans l’application, de le nommer, et d’y glisser les appareils concernés.
 
Au départ, c’est de loin la gestion de l’éclairage qui va améliorer le confort de la manière la plus évidente et c’est donc par là qu’il faut commencer. Il s’agit déjà de déterminer comment connecter toutes les lampes d’une pièce, en premier lieu le salon.
 
Le plus évident est de piloter chaque éclairage à la voix par un assistant vocal Google ou Alexa. Assis dans le canapé devant la dernière série, on a oublié d’éteindre la lumière dont l’interrupteur est à l’autre bout du salon. Il suffit alors de dire « OK Google, éteins la lumière du salon. » Quand on explique cela, la réaction la plus fréquente est que cela ne sert à rien mais il suffit d’y goûter une petite semaine pour s’apercevoir que cela représente vraiment un gros gain.
 
Avec le smartphone dans l’application et sans bouger, on peut créer l’ambiance que l’on veut en modulant individuellement les différentes lampes et luminaires du salon. Autre usage évident, créer un groupe avec toutes les lumières du salon pour les éteindre ou les allumer tous d’un coup.
 
Si déjà on peut convaincre de commencer par-là, la suite viendra par elle-même car on aura envie d’aller plus loin : de contrôler les volets, de créer des automatismes jour/nuit et d’autres scénarios… Quand on vous dit que la maison de demain sera connectée !