Les recommandations simplifiées
Focus : les nouveautés
Des recommandations qui intègrent la question du développement durable Les nouvelles recommandations intègrent la question du développement durable en conseillant d’aller vers des aliments de producteurs locaux, des aliments de saison et, si possible, des aliments bio.
Le Nutri-Score
Il est apparu essentiel, pour tenir compte des pratiques et des contraintes de temps des consommateurs, de ne pas faire l’impasse sur les plats préparés dans les recommandations. La mention du Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics, peut aider au choix de ces produits.
Des recommandations distinguant l’activité physique et la sédentarité
L’activité physique correspond aux mouvements de notre corps qui entraînent une dépense d’énergie supérieure à celle de repos. Pratiquée 30 minutes par jour à une certaine intensité, elle a un effet bénéfique sur la santé.
À l’inverse, la sédentarité se définit par des situations dans lesquelles les mouvements du corps sont réduits à leur minimum (regarder la TV, travailler sur un ordinateur, être passager d’un véhicule). La sédentarité est considérée comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde. Les recommandations invitent donc à faire plus d’activité physique, et à passer moins de temps assis.
La viande (bœuf, veau, porc, agneau, mouton, gibier, abats) et la charcuterie font l’objet de recommandations spécifiques avec une quantité hebdomadaire à ne pas dépasser.
- En 2015, les hommes se trouvaient être davantage de gros consommateurs de viande que les femmes, plus de 40 % des hommes en consommant 500 g ou plus par semaine, contre moins de 25 % chez les femmes (la recommandation limite à 500g/semaine). Sept hommes sur 10 et plus d’une femme sur deux consommaient 150 g ou plus de charcuterie par semaine (la recommandation limite à 150g/semaine).
Les légumes secs et les produits céréaliers complets et peu raffinés font également l’objet de
recommandations spécifiques.
- Selon les résultats d’Esteban, 60% des adultes ne semblent pas avoir inclus de produits céréaliers complets et peu raffinés dans leur alimentation. Ils sont plus de 85% à ne pas satisfaire la recommandation concernant les légumes secs. Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leurs intérêts nutritionnels.
- En 2015, 85 % des adultes ne déclaraient aucune consommation sur les jours enquêtés. La nouvelle recommandation est d’en consommer une petite poignée tous les jours.
Des recommandations qui intègrent la question du développement durable Les nouvelles recommandations intègrent la question du développement durable en conseillant d’aller vers des aliments de producteurs locaux, des aliments de saison et, si possible, des aliments bio.
Le Nutri-Score
Il est apparu essentiel, pour tenir compte des pratiques et des contraintes de temps des consommateurs, de ne pas faire l’impasse sur les plats préparés dans les recommandations. La mention du Nutri-Score, développé en 2017 par les pouvoirs publics, peut aider au choix de ces produits.
Des recommandations distinguant l’activité physique et la sédentarité
L’activité physique correspond aux mouvements de notre corps qui entraînent une dépense d’énergie supérieure à celle de repos. Pratiquée 30 minutes par jour à une certaine intensité, elle a un effet bénéfique sur la santé.
À l’inverse, la sédentarité se définit par des situations dans lesquelles les mouvements du corps sont réduits à leur minimum (regarder la TV, travailler sur un ordinateur, être passager d’un véhicule). La sédentarité est considérée comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde. Les recommandations invitent donc à faire plus d’activité physique, et à passer moins de temps assis.
La viande (bœuf, veau, porc, agneau, mouton, gibier, abats) et la charcuterie font l’objet de recommandations spécifiques avec une quantité hebdomadaire à ne pas dépasser.
- En 2015, les hommes se trouvaient être davantage de gros consommateurs de viande que les femmes, plus de 40 % des hommes en consommant 500 g ou plus par semaine, contre moins de 25 % chez les femmes (la recommandation limite à 500g/semaine). Sept hommes sur 10 et plus d’une femme sur deux consommaient 150 g ou plus de charcuterie par semaine (la recommandation limite à 150g/semaine).
Les légumes secs et les produits céréaliers complets et peu raffinés font également l’objet de
recommandations spécifiques.
- Selon les résultats d’Esteban, 60% des adultes ne semblent pas avoir inclus de produits céréaliers complets et peu raffinés dans leur alimentation. Ils sont plus de 85% à ne pas satisfaire la recommandation concernant les légumes secs. Les fruits à coque non salés font désormais l’objet d’une recommandation, compte tenu de leurs intérêts nutritionnels.
- En 2015, 85 % des adultes ne déclaraient aucune consommation sur les jours enquêtés. La nouvelle recommandation est d’en consommer une petite poignée tous les jours.
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